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qui me tiennent à cœur.
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je ne réponds pas aux commentaires
This is my blog,
I post articles I care about.
But I d on't answer to comments

REYNAL ROUSSEL

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Important

Seul mon site

www.reynald-roussel.eu est un lien

direct avec moi même et mon activité.

Tous les autres sites que vous trouverez

qui parlent en mon nom sur internet

sont des usurpations de mon identité.

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Le blog

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Dates des rencontres

Sur le site officiel

           ICI

A propos des rencontres

organiser par Reynald Roussel

Il n’a pas d’autre but que celui

d’être une manière de favoriser

les échanges, dans le plus grand

respect, et d’apporter soutien,

réconfort et espoir :


Aux personnes qui sont dans

la douleur à la suite du départ

de leur enfant ou de l’être aimé

 Je demande

*Aux personnes qui ne sont pas

concernées et qui viennent

par pure curiosité déplacée


*Aux personnes faisant partie

de divers mouvements ou sectes

et qui viennent dans l’unique but de

« recruter »

*Aux médiums,

voyants,

thérapeutes

ou autres qui viennent dans l’espoir

et l’unique but de trouver leur

clientèle,de noter et

de comprendre que leur place n’est

pas parmi nous;il existe certainement

d’autres associations,d’autres manifestations

correspondant mieux à leur attente

ou à leur état d’esprit.

Nous leur demandons également

(certains d’entre eux se reconnaîtront)

de s’abstenir dorénavant de

« faire du forcing »...

(Allant même jusqu’à s’inventer des deuils,

ou donnant de fausses identités)

pour assister aux rencontres

 quand elles sont sur réservations prenant

ainsi la place de personnes en réelle demande,

les privant peut être d’un moment

important pour elles.

Nous déplorons vraiment d’être obligés

d’en arriver à de telles mesures drastiques.

Reynald ROUSSEL

 

 

 

 

 

 

 

CETTE VIDEO A ETE RETIRE A MA DEMANDE

 

 

 

 

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Courage !

Tu verras que l’aube que l’on croit

lumineuse semble terne et pâle

près de la grandeur éclatante

du soleil brillant et de la pureté

du bleu intense d’un ciel sans nuages.

Lève les yeux et regarde

plus haut et plus loin le flambeau

de l’amour divin et tu sauras

que lorsque la lumière s’allume
les ténèbres reculent,

et que rien jamais ne

peut ternir l’éclat admirable…
de la confiance de l’amour,
de la foi.

 

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jeanne 2

 


Le livre du moment

Histoire du monde

L'histoire secrète du monde

Pour faire mes bagages vite la solution Merlin

Jules

 

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JEAN RENUT

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Reynald Roussel

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Helene

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Maria Florida

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Humour

 

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Mireille Mathieu par Mathieu 1976

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Regards de flamme 1988 (Custom)

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COLLECTION PRIVE REYNALD ROUSSEL

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Derniers Commentaires


Vendredi 3 septembre 2010 5 03 /09 /2010 06:45
- Publié dans : Lecture

affaire judas

Le livre de Régis Moreau, l'affaire Judas aux éditions Trajectoire, se présente comme une enquête et se lit comme une enquête. Et pour cause ?


L'auteur reprend les éléments connus dans les Évangiles, croise les différentes interprétations faites par les évangélistes et nous donne de la matière pour réviser notre jugement sur ce personnage rendu tristement célèbre par son acte de bassesse.


Si la démarche est osée pour certains, inconcevables pour d'autres, pour besoindesavoir, il était intéressant d'avoir une conversation avec Régis Moreau, qui nous offre une autre proposition de l'histoire. Une version qui lève le voile sur les contradictions et les incohérences des faits rapportés par les Évangiles. Une histoire qui, pour l'auteur, aurait été un mythe et servi des intérêts particuliers. 


"Et si Judas n'avait pas trahi Jésus ? La question est déroutante pour ne pas dire dérangeante. N'est-ce pas un sujet délicat à traiter quand on sait que Judas a toujours été reconnu comme un traître célèbre dans l'histoire de l'humanité ?

Régis Moreau : L'histoire de Judas est ancrée dans l'histoire du Catholicisme. Le lecteur doit savoir aborder le sujet sans a priori, sans passion. 


Surtout s'il a suivi un enseignement religieux ! Pas facile quand on a appris que Judas était celui qui avait livré Jésus; Judas était le bourreau et Jésus la victime.

Régis Moreau : C'est effectivement une démarche, un effort qui peut être difficile à faire pour certaines personnes. Mais j'ai écrit ce livre sans aucune intention de conflit. ( Ndlr : La réflexion est ouverte. L'auteur l'écrit ainsi : " Aujourd'hui la liberté que nous avons gagnée de pouvoir nous exprimer sans craindre le châtiment permet de revenir sur cette condamnation rarement remise en cause (... ).


Si Régis Moreau donne au lecteur toutes les pièces du dossier d'un homme reconnu coupable d'une trahison envers son maître, il pose une question essentielle dans l'histoire : " pourquoi Jésus aurait-il accepté parmi les Douze celui qui serait à l'origine de sa perte ? "


Il offre au lecteur des hypothèses :" le disciple a peut-être su tromper son entourage en cachant sa vraie personnalité mais contredit alors son savoir supérieur, tel qu'il est attesté dans les Évangiles. Une autre possibilité existe : Jésus sait ce qu'il fait en prenant Judas près de lui. Il devine que ce disciple sera celui qui l'amènera à faire l'ultime sacrifice, celui de sa vie. Paul développera cette interprétation, reprise ensuite par l'Église ( ... )


Un lecteur " objectif " ne peut que s'interroger à la lecture de vos propos. Pourquoi avoir révisé la tradition classique de la trahison ?


Régis Moreau : Comme de nombreuses personnes, je suis allé au catéchisme et j'ai souvent entendu des discours pas toujours cohérents, parfois illogiques; bref cette façon d'enseigner m'a étonné ( ... ) la façon dont sont rapportés les faits sont incohérents : durant la Cène, par exemple, à l'annonce de la trahison, les disciples sont apathiques et continuent leur repas.

Or, étrangement Paul n'en parle pas, tout commence avec Marc ( ...). Cherchant à faire la lumière sur Judas, cela m'a permis aussi de faire le point avec mes propres croyances ( ...)

Vous consacrez un long chapitre sur la Cène, un élément clé dans l'histoire, et apportez une autre interprétation sur l'annonce même de Jésus.


Régis Moreau : La Cène désigne le dernier repas que Jésus et ses disciples prennent ensemble avant son arrestation, puis sa mise à mort. Au cours du fameux repas, Jésus fait une annonce incroyable; aux Douze réunis autour de lui, il certifie l'imminence de sa disparition en affirmant qu'elle sera le résultat de la trahison de l'un d'entre eux.

Si l'on veut bien s'arrêter aux mots précis employés par Jésus, à cet instant il ne parle pas de traître mais de quelqu'un qui va le livrer. Par habitude et conditionnement, un amalgame est fait entre ces deux expressions.


Extrait : " Dans les textes grecs, les évangélistes Marc, Jean et Mathieu emploient précisément le verbe paradidômi, dont la correspondance latine est trahere et les équivalents hébreu et araméen sont masar et mesar. Le sens de ces verbes est neutre et leur champ sémantique est large. Ils peuvent tout aussi bien dire " faire connaître, accorder ou transmettre " que " remettre, donner, ou livrer". Si nous regardons dans le Nouveau Testament, paradidômi n'est jamais lié à l'abandon ou à la trahison. Le verbe est employé quand il s'agit de transmission. Il se retrouve dans les lettres de Paul ... "


L'ambiguïté du terme est connue précise Régis Moreau, démontrant cependant que " tout est fait par les évangélistes pour que le lecteur se penche vers l'idée de déloyauté et non celle de transmission".

 

Docteur en sociologie, Régis Moreau est l'auteur de ''L'affaire Judas'' publié en aux éditions Trajectoire en avril 2010 et de l'ouvrage ''Dans le cercle de Jésus'' aux éditions L'Harmattan

Vous avez reconstitué une histoire qui s'est déroulée au 1er siècle en Palestine, sans pour autant "noyer" le lecteur dans un trop plein d'explications.


Régis Moreau : Je suis Docteur en sociologie et j'ai toujours été soucieux de présenter les choses clairement, évitant un jargon difficile qui rebute, cherchant à rendre le plus clair possible la restitution de mes écrits. Un sujet tel que celui-ci demande la prise en compte de l'ensemble des faits : les faits historiques connus mais également les textes qui se contredisent; j'ai voulu rendre ce livre accessible à tous, l'alléger sans nuire à la qualité du propos.


Au-delà de votre intérêt pour le sujet, qu'elle a été votre intention dans l'écriture ? 

S'il devait y avoir un message derrière ce livre, ce serait celui-ci : " ne laissez pas les gens penser à votre place, forgez votre propre opinion sur les éléments donnés... ... faites votre chemin vous-même ! ".


Si l'on veut bien avoir un regard "neutre" sur l'histoire - vous réussissez d'ailleurs à opérer ce changement de posture chez le lecteur - l'histoire de Judas illustre bien l'écart entre le crédit accordé à un récit ( sur lequel chacun fonde ses croyances ) et l' interprétation. La frontière entre vérité et réalité est bien ténue, non ?


Régis Moreau : C'est ainsi dans tous les textes des Évangiles. C'est pourquoi ce livre est aussi une invitation à lire différemment l'interprétation du message de Jésus. J'ai procédé avec méthode, citant bien évidemment les éléments connus. ( Ndlr : Régis Moreau invite ainsi le lecteur à " prendre place dans le tribunal et à se faire son propre jugement ")

Je me suis mis dans la peau d'un enquêteur, prenant point par point les preuves et les témoignages en remontant à la source de l'affaire qui a condamné Judas. ( Ndlr : les résultats de l'enquête sont présentées au fil des pages et les déductions ne peuvent laisser le lecteur insensible).


Extrait : " Toute traîtrise suit un mécanisme impliquant trois temps : une phase d'amitié entre deux personnages, puis une coupure ou une rupture des sentiments, et enfin la trahison elle-même. Or dans les canoniques, la trahison de Judas échappe au schéma normal. La phase d'amitié est totalement ignorée. Certes, Judas est l'un des Douze mais il n'est jamais question d'une sympathie entre lui et Jésus : pas une confidence, même pas une parole accueillante. Du coup, le temps du changement d'avis n'existe pas : puisqu'il n'a pas de liens amicaux avec sa victime, il ne peut pas rompre avec ses premiers sentiments. Dès lors, on ne peut plus parler de trahison " ( ... )

Ce livre est-il le prolongement de votre premier ouvrage " Dans les cercles de Jésus ", publié aux éditions L'Harmattan ?


Régis Moreau : L'affaire Judas est le résultat d'un processus de réflexion qui a effectivement été accéléré par le premier ouvrage dans lequel j'analyse la vie du maître, sa mort et les liens qui l'unissaient à ses disciples comme à ses ennemis. ( ... ) Il faut savoir que l'Évangile de Marc a été le premier texte parlant de trahison; Luc, Mathieu et Jean n'ont pas apporté de preuves supplémentaires.


Par la force et la précision de vos arguments, vous avez, tel un avocat, réhabilité Judas ? 

Régis Moreau : Je suis effectivement parti d'une hypothèse, cherchant à comprendre comment et pourquoi ce disciple élu a été écarté.

D'autres auteurs ont tenté de traiter le sujet avant vous. Où est l'originalité de vos propos ou de votre démarche ?

Régis Moreau : Il y a effectivement des ouvrages qui ont apporté des preuves, mais elles sont essentiellement théologiques, soulignant ainsi que l'Église était sur une mauvaise voie. Moi, je suis parti d'une hypothèse : et si Judas n'avait pas trahi ? et j'ai tenté par la justesse d'arguments d'avancer et de solidifier ma position.

Aimeriez-vous débattre demain sur cette thèse ? 


Régis Moreau : Oui, il serait intéressant de discuter avec des personnes qui seraient en accord avec ces arguments, ceux qui pourraient apporter un bémol de contradiction mais aussi ceux qui manifesteraient leur profond désaccord.

Cela ne pourrait se faire qu'avec des personnes sereines et maîtrisant le sujet ? 

Régis Moreau : Cela va de soi. Comme je l'ai évoqué tout à l'heure : pour en débattre il faut dépassionner le sujet.


L'histoire pourrait être un excellent script de film : vous avez rassemblé tous les éléments pour pouvoir créer une version cinématographique. Vous l'a-t-on dit ?

Régis Moreau : Ceci pourrait être une bonne chose.

Y a-t-il des ouvrages ou des auteurs qui vous ont donné l'impulsion d'écrire ou qui ont été le déclencheur ?


Régis Moreau : Oui, le livre d'Edelmann, Jésus parlait Araméen, a marqué un tournant dans mes réflexions. thumbnail-578071-article


 Une affaire de condamnation passionnante à lire... ... avant de la voir peut-être au cinéma !

sur besoindesavoir.com

Par Jean-luc ANDRE Voir les 0 commentaires

Lundi 30 août 2010 1 30 /08 /2010 15:18
- Publié dans : Les autres rencontres

TRADUCTION GOOGLE

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John Edward est un moyen internationalement salué psychique, conférencier et auteur des vendeurs du New York Times acclamé par la critique One Last Time, si Dieu était le Soleil; Crossing Over: les histoires derrière les histoires, Après la vie: Les réponses de l'autre côté; Final débuts et son plus récent, pratiques Prier: Utilisation du Rosaire à améliorer votre vie.

Avec sa série télévisée percée Crossing Over avec John Edward, le public captivé John avec son approche terre-à-terre à la métaphysique - et lui a valu un monde vaste et fidèle qui suit. Il a ensuite effectué ce succès avec lui pour son émission sur John Edward Cross Country.

large appel John's a conduit à des tournées internationales de l'Australie, la Nouvelle-Zélande, Angleterre, Irlande, Pays de Galles, le Canada et l'Écosse. Dans les médias, il a fait des apparitions fréquentes et populaire sur tout, de CNN Larry King Live à Oprah à Will et Grace.

Depuis l'âge de 15 ans, John a connecté innombrables familles - à partir de la liste des célébrités les femmes au foyer - avec ceux qu'ils ont aimés et perdus. Après 25 ans, le message de son œuvre reste inchangé et infiniment simple: communiquer, d'apprécier et de valider.

En honorant ces concepts, John a créé InfiniteQuest - un portail Internet pour toutes les choses métaphysiques. En convoquant tout le monde les autorités métaphysiques, les chercheurs et les éducateurs, John a créé un site web qui se développe sur les travaux de sa vie pour se connecter l'esprit et l'âme par l'éducation. Comme un site Web unique, InfiniteQuest est le réseau Web seuls à proposer une sagesse unique tirées des années d'expérience et des connaissances dans tous les domaines de la métaphysique, de l'au-delà et de l'astrologie à la numérologie et la méditation ...

Parce que la quête pour découvrir l'âme est infini, InfiniteQuest offre un aperçu exclusif, divinations et méditations quotidiennes qui permettent, d'éclairer et d'enrichir ce qui se passe dans votre vie en ce moment.

Nous sommes en retard en France

 

Vous voir la vidéo ici

Par Reynald Roussel - Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires

Vendredi 27 août 2010 5 27 /08 /2010 17:30
- Publié dans : Actualité

Nous sommes dans la 12ième année d’existence du « Cercle des Quatre R. » (Rencontres-Recherches-Reynald Roussel).

Il y a 11 ans en effet que j’ai décidé de créer cette association pour aider les gens dans la douleur d’un deuil et pour expliquer mon parcours de médium ; hélas je suis tombé de très haut car je ne savais pas que j’allais trouver sur ma route

 

« le domaine du paranormal »

 

avec tout ce que cela comprend de malhonnêteté et d’escroqueries en tous genres !

heureusement j’ai rencontré aussi des gens d’exception avec de véritables valeurs humaines, ce qui m’a donner la force de continuer, des personnes comme Hélène Bouvier (partie dans la lumière à ce jour) qui m’avait dit :Sans-titre-1.jpg

 

« Mr Roussel je vous souhaite beaucoup de courage ».

A ce jour, je me rends compte que cela a été utile, pour certains, et c’est la récompense de toutes ces années de travail, avec des joies et des douleurs comme dans la vie de tous les jours, au cours desquelles je me suis battu pour remettre des lettres noblesses au mot Médium.

Je ne sais pas si j’y suis parvenu mais à ce jour j’ai décidé de continuer différemment ce « combat » avec ses embûches, ses trahisons, moi qui me croyais dans le domaine de la spiritualité, ou de l’amour !

Je n’ai jamais baissé les bras grâce à vous auditeurs qui m’avez fait confiance ; quant à mes détracteurs ils n’ont pas réussi a me mettre KO.


Le monde évolue et les mentalités aussi, mais en France, hélas, le rapport au paranormal, lui, n’a pas évolué.

J’ai commencé mes premières rencontres publiques à Paris à L’hôtel Brebant avec ma première équipe ; là j’ai été suffoqué en faisant intervenir certains conférenciers sans scrupule qui tenaient des propos outranciers aux personnes venues écouter et chercher de l’aide ; c’est la raison pour laquelle, par la suite,

 

j’ai pris la décision de faire toutes les rencontres moi-même, sauf exception,mais comme je ne détiens pas la vérité, contrairement à certains, j’ai sollicité à nouveau des intervenants afin que vous puissiez vous rendre compte qu’on peut travailler en médiumnité autrement que moi, et faire des exposés qui tiennent la route sans en rajouter.

A la suite de propos indécents tenus par 2 intervenants à l’hôtel Brebant, me voilà expulsé par le propriétaire des lieux (et, croyez moi, il avait raison!)

Je me retrouve à la salle Chaillot Galliera pour 5 ans environ, et là encore, à la suite du non respect de certains auditeurs, cette fois-ci, je me retrouve une nouvelle fois à la rue. Aujourd’hui j’en souris, mais au moment des faits beaucoup moins.

Il faut savoir que le centre Chaillot Galliera était tenu par l’évêché de Paris qui ne savait pas que je faisais des contacts médiumniques, jusqu’au jour où une dame, arrivée en retard, demanda à l’entrée avec un grand sourire « le monsieur qui parle avec les morts c’est à quel étage? » je vous laisse imaginer la lettre que j’ai reçu de monseigneur XXXX de l’époque.

Le temps passe, je suis maintenant à la salle « Espace Saint Martin ».

J ‘ai également fait intervenir des médiums avec qui ça n’a pas collé, toujours pour la même raison : leur non respect des gens. Oui je suis exigeant, et c’est sans doute pour cela que j’existe encore à ce jour.

Je me déplace aussi en province, à la rencontre des gens ; je retrouve les mêmes problèmes avec certains voyants, guérisseurs ou mediums, qui pensent trouver des clients dans mes réunions ; donc soyez prudents quand on vous remet à la sortie une carte « pour vous aider » ! car je ne cautionne personne et c’est sous votre propre responsabilité que vous faite la démarche ensuite !

La mode, ces dernières années a été de faire fleurir des associations dans toutes les régions de France.

 

Je ne cautionne que certaines de ces associations spirituelles, ou de ces associations d’aide au deuil, celles où je me rends, les autres non, ce qui vous ne empêche pas d’ y aller, mais surtout là encore

 

« méfiance » et « prudence » toutes ne sont pas des « amies qui vous veulent du bien ».

 

Posez vous la question de savoir quel est le but vraiment recherché par les dirigeants de ces associations ou par ceux qui les incitent à les créer, parce que là encore il y aurait beaucoup à dire !

Je cautionne aussi de nombreuses associations caritatives, dans lesquelles j’interviens également (les pompiers, les chiens d’aveugles, etc.. je ne vais pas toutes les énumérer, la liste serait trop longue) à qui je reverse chaque année l’intégralité du bénéfices de mes conférences ainsi que les dons qui me sont faits au cours de mes consultations privées de médiumnité.

Je ne vous parlerai pas des forums sur internet où tout le monde débat sur le sujet du paranormal !

 

Bien sûr, il existe des forums sérieux, mais sur la majorité d’entre eux, c’est la « cour des miracles » l’arnaque totale et le recrutement des gens dans le malheur ! Je ne peux citer de noms mais l’envie ne me manque pas !

 

Là aussi je vous demande de faire preuve de vigilance et de discernement, de prendre en compte les motivations réelles des administrateurs de ces forums : que recherchent ils ? votre intérêt ou le leur ?

 

2011 sera ma dernière année de deplacement en provinve sauf exception! Reynald Roussel

Par Reynald Roussel - Ecrire un commentaire - Voir les 8 commentaires

Mardi 24 août 2010 2 24 /08 /2010 12:25
- Publié dans : Actualité

Dates pour 2010 et 2011

 

ICI

 

Par Reynald Roussel Voir les 0 commentaires

Mercredi 21 juillet 2010 3 21 /07 /2010 07:52
- Publié dans : Ca n 'engage que moi

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A


TRES VITE


REYNALD


 

PeUt EtRe!!!!


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Par Reynald Roussel - Ecrire un commentaire - Voir les 7 commentaires

Mardi 20 juillet 2010 2 20 /07 /2010 08:29
- Publié dans : Ca n 'engage que moi

Bonne anniversaire Mireille

félicitation pour vos 45ans de carrière!

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Voici le premier grand disque de Mireille Mathieu. C'est évidemment un important évènement dans sa jeune carrière, mais c'est aussi un anniversaire puisqu'il est la consécration de sa première année d'efforts dans le métier de la chanson.


Il y a un an Mireille Mathieu chantait comme un oiseau sauvage. dyn003 original 331 415 pjpeg e4d66831d989fdf684e91b186049
C'était un diamant brut plein de merveilleuses promesses, mais dont la taille se révélait fort délicate si l'on voulait en faire le plus beau joyeau de la chanson. dyn003 small150 335 432 jpeg 2677228 9e32a503decb9e93162dc3


Ce disque a une valeur historique dans le sens où je peux dire que la première facette du diamant est tailléee.


Mireille Mathieu a fait des progrès considérables aussi bien dans la maîtrise de sa voix que dans l'affermissement de sa personnalité, mais le chemin est encore long avant d'aboutir à l'extraordinaire perfection dont elle est capable.



C'est dire que pour moi, Mireille Mathieu n'est qu'une débutante, il ne saurait d'ailleurs en être autrement après une aussi brève carrière.


Ce disque est bon parce qu'il est vrai; il est émouvant parce qu'il est le fruit du travail acharné d'une jeune artiste parfaitement résolue à n'arriver que par son talent. dyn009 original 341 428 pjpeg 15942be0d2eccc813484d7060921


Mireille Mathieu n'a pas de fans, elle n'a que des amis. Je sais qu'elle les touchera au coeur pendant les douze chansons que voici. Je fais entièrement confiance à la sensibilité et à l'instinct prodigieux du public pour savoir, mieux que quiconque, apprécier les qualités profondes de ce 33 tours.

 

Tous les débuts sont difficiles. C'est assez craintivement que Mireille se tient derrière le rideau de l'Olympia, le 28 décembre 1965, cinq semaines à peine après avoir été découverte au "Jeu de la Chance" (Télé-Dimanche).


dyn003 original 331 415 pjpeg e4d66831d989fdf684e91b186049Sacha Distel passe en vedette et assiste sa jeune "collègue" à faire les premiers pas dans le célèbre music-hall de Bruno Coquatrix.


(Photos : Dossier Ariola)


Nous sommes dans les années 60. Mireille n'avait pas beaucoup de temps pour penser au flirt. Pas de bal, de sortie ou de cinéma car ce sont des plaisirs qui coûtent chers et les Mathieu ne sont pas riches. dyn007 original 236 400 pjpeg 9c3aa650c5c4dccf7a6cda7827b2


Mireille apprendra cependant à connaître, les chansons à la mode. Tino Rossi, Maria Candido, Edith Piaf défilent.

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De nouvelles idoles sont propulsées dans le monde féerique de la chanson et le microsillon commence à connaître ses lettres de noblesse, tandis qu'un autre monde e bouge de l'autre côté de l'Atlantique avec Elvis Presley, Bill Haley et tant d'autres qui donnent les premiers tours de manivelle au Rock'n Roll.
Johnny Hallyday a 16 ans et vient met en France le feu aux poudres. Tous les jeunes n'ont plus qu'une rêve : devenir l'idole de demain.

Mireille comme tous ceux de son âge commence à se poser la question


: « Pourquoi pas moi ? ». dyn010 original 236 400 pjpeg 2677228 8debab94829c88503a1cc


L'effet magique du petit écran fait son œuvre de boîte à rêves. Et Mireille rêve, mais c'est encore un rêve inconscient.


Sa maman, Marcelle, est enceinte pour la treizième fois et Mireille a donc d'autres soucis en tête - sauf le temps des émissions, le soir, où chacun se chamaille gentiment pour occuper la meilleure place devant la télé.


C'est à cette époque que Raoul Colombe, qui est adjoint au maire d'Avignon, à l'idée d'officialiser un concours de chant en plain air qui s'intitulera « On chante dans mon Quartier ».
Toutes les catégories sont libres de s'y produire : chansonnette, charme, réalisme, opéra. Les éliminatoires ont lieu en public.


Le lauréat de chaque catégorie se voit attribué un magnifique diplôme de la ville d'Avignon qui pourrait lui donner un coup de pouce dans le monde de la chanson.

Depuis que Johnny Hallyday, Sheila, Claude François, Françoise Hardy et Sylvie Vartan sont au haut de l'affiche malgré leur très jeune âge, le concours d'Avignon prendra progressivement plus importance pour les jeunes qui y participent.


Un soir de juin, alors que Mireille allait prendre avec sa soeur Monique un chocolat au « Palais de la Bière », elle voit une affiche indiquant qu'un critérium de la chanson ouvert à tous aura prochainement lieu.

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Sa sœur, Monique, qui connaît bien le rêve de Mireille lui demande pourquoi elle ne se présente pas. Mireille qui était bien connue pour sa belle voix et ses interprétations remarquées de Maria Candido et Edith Piaf se souvient des bravos réservés par ses amies travaillant avec elle en usine.

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Elle se laisserait volontiers convaincre, mais son père, Roger Mathieu, serait-il d'accord ? Dans les années 1960 l'autorité paternelle était toute puissante.


Lorsque Mireille lui en parle, son papa qui se souvient de ses propres ambitions lui répond : « Tu veux devenir chanteuse Mireille ?

Et bien... je ne t'en empêcherai pas. Bien au contraire !


Les dés sont jetés, mais il reste à remporter le premier prix du critérium « On chante dans mon quartier ». Marcelle Mathieu, vient de mettre la dernière main à la petite robe que portera Mireille. Mireille se présentera dans la catégorie « Chanteuse réaliste » avec les « Cloches de Lisbonne », une chanson de Maria Candido.


Mireille est fortement encouragée par ses proches, mais rien n'est gagné car il y a beaucoup de jolies voix en Provence. Mireille a cependant confiance.



En 1962, le choc sera rude pour Mireille qui voit Michèle Torr, une autre débutante lui être préférée en demi-finale. Son rêve s'écroule, mais pas pour longtemps.
C'est ici que nous retrouvons Raoul Colombe qui a perçu en Mireille un talent particulier qu'il veut encourager. Il lui conseillera de prendre des leçons de chant.

Avec ses énormes possibilités, Mireille, il ne doute pas que Mireille l'emporteras l'année suivante.


Mireille commence à envisager sérieusement sa carrière de chanteuse, car elle a senti le charme qu'elle exerçait et sur la presse régionale et sur le public.


Roger Mathieu, lui aussi croit au destin de Mireille et va user de toutes ses relations pour trouver un professeur de chant pour Mireille.


Mireille les paiera en faisant des heures supplémentaires à l'usine.


Le nom de son professeur de chant est


dyn006 small150 432 648 jpeg 2677228 29669bed94c9313fde3994Laure Collière qui avait été répétitrice de chant à l'Opéra d'Avignon. Pendant deux longues années Laure Collière fera tout pour que Mireille apprenne le solfège.


De nombreuses chansons du répertoire d'Edith Piaf sont interprétées et beaucoup travaillées. « Tu n'a pas la voix de la môme Piaf, pourquoi vouloir à tout prix la chanter ? » demande Laure Collière qui devine que Mireille court devant un nouvel échec. L'obstination de Mireille est trop forte : elle chantera Mme Piaf.


En juin 1963, c'est un nouvel échec, en finale cette fois-ci avec « L'hymne à l'amour ». « Une très bonne voix, mais pas encore tout à fait au point», dira le jury.

Mireille sent intuitivement qu'elle est sur la bonne voie et que le public l'aime malgré l'échec. Très disciplinée, elle poursuit ses leçons de chant


L'année suivante, donc en 1964, elle remporte la victoire avec « La Vie en Rose ». C'est le délire chez les Mathieu. Mireille signe aussitôt un contrat pour une tournée d'été et un passage à l'Alhambra de Marseille.

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Pendant ce temps, Raoul Colombe, l'adjoint au maire d'Avignon veille. C'est grâce à lui que Mireille est retenue pour les éliminatoires d'une émission télévisée, Télé-Dimanche, animée par Roger Lanzac.

La grande aventure commence.

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Sources :

Christian Page «Mireille Mathieu », vérfications dans « Oui, je crois » (J. Cartier) et « La véritable Mireille Mathieu » (E. Bonini). Adaptation : Ricochet (« MM-Avignon »).
Remarque : Erreur de Christian Page ou "coquille" de l'éditeur, sur base de son livre (p. 25 Brea Editions), Mireille aurait participé à "On chante dans mon quartier" en 1963, 1964, 1965. "Oui, je crois", "MM-Vedette à la Une" et "La véritable MM" indiquent : 1962, 1963, 1964.ECT...........

 

 

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Par Reynald Roussel - Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires

Samedi 17 juillet 2010 6 17 /07 /2010 15:37
- Publié dans : Actualité

 ''Réincarnation, quand les expériences rencontrent la science'',

Sylvie Simon retrace l’historique du concept de la renaissance à travers le monde et démontre que de très nombreuses personnalités éminentes y adhèrent depuis des siècles. 

Elle cite de nombreux génies anormalement doués qui ont vraisemblablement rapporté leurs dons d’ailleurs, et raconte aussi des aventures incroyables qui ne peuvent s’expliquer que par la réincarnation.

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Sylvie Simon a écrit de nombreux livres sur les phénomènes dits paranormaux et l’ésotérisme. ''Réincarnation, quand les expériences rencontrent la science'' est son dernier ouvrage publié en mai dernier aux éditions Alphée. Un livre qui s’adresse aussi bien à ceux qui aiment les belles histoires qu’à ceux qui veulent tout expliquer par la science.


Quelle est votre définition de la réincarnation ?

Sylvie Simon : L’âme, qui ne meurt jamais, passe d’un corps à un autre afin d’évoluer et de tirer des leçons de ses vies précédentes. La réincarnation confirme que la Vie est bien davantage que ce court laps de temps dont nous disposons aujourd'hui et qu’elle ne se réduit pas à un coup de roulette russe, qui nous priverait de la moindre égalité des chances.  Cette théorie m’a paru évidente dès que j’en ai pris connaissance, dès mon enfance.


Vous insistez sur la différence entre réincarnation et transmigration, pouvez-vous nous éclairer sur ce point ?


Sylvie Simon : On peut considérer que la réincarnation représente une nouvelle mise en forme de l’âme dans un corps humain nouveau, alors que la transmigration ou métempsychose est la transition d’un état d’être à un autre, qui peut aussi bien être un animal.


Avez-vous le sentiment que dans le processus de la réincarnation, tout est déjà écrit ou restons-nous au contraire libres de nos déstinées ?

Sylvie Simon : Pour moi, rien n’est encore écrit par rapport au futur, mais nous sommes tributaires de nos existences passées. C’est le résultat de la cause à effet. Autrement dit, nous sommes soumis à la loi du karma, et nos futures incarnations dépendent de nos actions passées.

 

Réincarnation - Quand les expériences rencontrent la science de Sylvie Simon aux éditions Alphée


Dans ''Réincarnation, quand les expériences rencontrent la science'', vous évoquez le cas des ''enfants revenants'' en Afrique et en Asie. Enfants qui semblent porter les stigmates de leurs précédentes incarnations, ces phènomènes ont-ils valeurs de preuves aujourd'hui ?


Sylvie Simon : Il est curieux que la mutilation pratiquée sur le corps des adolescents touchés par la drépanocytose, maladie qui provoque des malformations, se retrouve au même endroit chez le bébé suivant, né dans la même famille. De même, les chefs de tribus affirment qu’on trouve souvent des taches de naissance aux endroits marqués sur le corps des défunts qui se seraient réincarnés, afin de les reconnaître à leur retour.

Ces phénomènes ne peuvent être considérés comme des ''preuves'' car nous ne pouvons avoir de preuves dites ''scientifiques'' dans ce domaine. La preuve exigée par la science est que le phénomène soit reproductible à souhait. Mais ils contribuent à confirmer cette théorie, de fortes présomptions existent en ce sens, et ceux qui y croient fermement n’ont que faire des preuves scientifiques.


Plusieurs scientifiques ont étudié ces phènomènes, parmi eux le professeur Stevenson à qui vous consacrez une place importante dans '' Réincarnations'', quel bilan peut-on tirer de ses conclusions ?


Sylvie Simon : Parmi toutes les recherches sur la réincarnation, celles du Dr Ian Stevenson sont parmi les plus probantes. Il s'est entouré d'un maximum de garanties en ce qui concerne l'authenticité des faits et son travail impressionnant a été accompli avec une minutie et une rigueur exemplaires. Il a rassemblé les dépositions d'un grand nombre de témoins, faisant confirmer les dires de l'enfant par de multiples déclarations d'adultes de sa famille et de son entourage, comparant ses résultats à ceux d'autres personnes qui avaient effectué la même enquête, allant même jusqu’à interroger les mêmes témoins à quelques années d'intervalle.


De nombreuses anecdotes ponctuent votre récit, laquelle vous a le plus surprise ?

Sylvie Simon : À vrai dire, aucune d’entre elles ne m’a beaucoup surprise et la plupart m’ont semblé très convaincantes. Mais la plus surprenante est sans doute celle concernant Dorothée Eady, qui est devenue une grande archéologue de l’Egypte, alors que toute petite elle semblait déjà connaître ce pays et a donné des preuves de son savoir en indiquant des lieux que personne ne pouvait imaginer, tel un jardin au milieu du désert et bien d’autres.


Des impressions de déjà-vu semblent être également les signes précieux de nos différentes incarnations, Comment les définiriez-vous ?

Sylvie Simon : Ce sont surtout ceux qui ont vécu ces expériences qui savent mieux que personne les reconnaître.

Ce « déjà-vu » est plus qu’une impression, c’est une reconnaissance. Ils « savent » et personne ne pourra leur prouver qu’ils se trompent. Pour eux, prouvée ou pas, la réincarnation restera une évidence.


A propos de ces impressions de déjà-vu, l'un des cas les plus surprenants est celui d'Augustin Lesage...

Sylvie Simon : Cet homme inculte, qui était mineur et ignorait tout de l’art et de l’histoire, peignit plus de neuf cents tableaux, avec des pinceaux qu’il prétendait ''guidés'' de l’au-delà.

Ses fresques représentaient des scènes de l’Antiquité égyptienne, indienne, assyrienne, extrême-orientale. Il affirmait que ces tableaux n’étaient pas le fruit de son imagination et il le prouva lorsqu’on découvrit, dans un tombeau nouvellement mis à jour, une fresque vieille de plus de trois mille cinq cents ans qui représentait des scènes de moissons dont les couleurs, le dessin et la facture étaient en tout point semblables au dernier tableau peint par Lesage.

La reproduction de la fresque égyptienne et le tableau peint par Lesage peuvent se voir à l’institut métapsychique de Paris. Le Président F.D. Roosevelt avait acquis l’une des toiles de Lesage et ne s’en sépara jamais.


Les détracteurs de la réincarnation s'appuient souvent sur le cas de Viginia Tighe. Dans votre ouvrage, vous avez tenu à rétablir certaines vérités, lesquelles ?


Sylvie Simon : En effet, on a raconté les plus grosses sottises sur ce cas, dans le seul dessein de discréditer la réincarnation. Ainsi, le journal Chicago American prétendit qu’il avait retrouvé une tante irlandaise qui aurait raconté des histoires de son pays à la jeune Virginia, alias Ruth Simmons, qui se serait appelée Bridey Murphy dans une vie précédente. Or, Virginia avait, en effet, une tante d’origine irlando-écossaise, née à New York, mais qui ne connaissait pas du tout l’Irlande, comme bien des Américains d’origine irlandaise, et Virginia ne l’a rencontrée qu’à l’âge de dix-huit ans.

En outre, cette tante, peu cultivée, aurait été bien incapable de lui fournir des renseignements précis sur l’Irlande du XIXe siècle.


Le journal prétendit également qu’une certaine Mrs H.S.M. aurait donné à Virginia des cours de diction en lui faisant apprendre par cœur des pièces en dialecte irlandais. Il est exact que Virginia a suivi quelques cours d’élocution avec Mrs H.S.M., mais celle-ci a affirmé ne jamais avoir entendu parler des pièces irlandaises mentionnées par le Chicago american.

Le journal Life publia alors une photo d’une certaine Mrs Corkell, prénommée Bridie et dont le nom de jeune fille était Murphy. Le journal affirmait que Virginia l’aurait bien connue dans son enfance, ce qui aurait influencé le choix de ce nom. En vérité, bien qu’elle aie rencontré un jour Mrs Corkell, Virginia ne lui a jamais adressé la parole et ignorait qu’elle s’appelait Bridie. Et, par un de ces « curieux » hasards, cette dame n’était autre que la mère du rédacteur de l’édition du dimanche du Chicago American.


Il est aussi important d’apprendre que nombre d’articles de ce journal émanaient du révérend Wally White qui n’a jamais caché que son but était de ''déboulonner'' la réincarnation, qui réduisait à néant certains dogmes de l’Église. Afin de mieux servir les intérêts de sa religion, le pasteur White n’a pas hésité à mentir en affirmant que Virginia avait suivi des cours de catéchisme dans sa paroisse, ce qui est parfaitement faux. D’autres prêtres prirent ensuite la relève pour stigmatiser la doctrine de la réincarnation qui s’opposait à l’enseignement de l’Église et représentait pour eux « une des plus vieilles erreurs », à la fois sur le plan de la religion et de la philosophie.


Un autre détail, pourtant éloquent, n’a jamais été évoqué par les détracteurs. Lorsque les spécialistes passèrent au peigne fin les déclarations de Bridey, ils refusèrent d’accepter le mot slip, qu’elle utilisa à la place du mot petticoat pour indiquer une jupe ou un tablier. Néanmoins, une étude linguistique poussée prouva plus tard que le mot slip était plus ancien et plus correct dans ce cas. Ainsi, plusieurs mots donnèrent lieu à des discussions complexes, mais l’enquête donna ensuite toujours raison à Bridey quant à l’usage de ces mots à l’époque.


Vous avez tenu à présenter la réincarnation sous un angle scientifique, vous saluez d'ailleurs les travaux d'Émile Pinel et de Jacqueline Bousquet qui semble-t-il, ont clairement apporté une preuve tangible au phénomène. Pouvez-vous nous expliquer leurs théories ?


Sylvie Simon : Émile Pinel a démontré la présence de trois champs intracellulaires : H1, H2, H3 qui donnent évidemment, comme résultante, un champ complexe qui anime la matière. H1 est un champ physique analogue à celui d’un aimant, il exécute les ordres de H2 qui lui sont transmis par H3. H2 est un champ de mémoire qui renferme toute la programmation cellulaire et qui sous-tend l’ADN, il est constitué des chromosomes parentaux ; H3 est un champ de forme physico-psycho-biologique qui transmet des ordres de H2 au champ exécutant. Toute action sur H1 retentit sur H2, et vice-versa.


Au moment de la mort physique, le champ de mémoire H2 se déverse dans le champ de forme H3, et l’individu se retrouve « vivant » dans un champ fait de lumière, avec la mémoire de sa vie dans une forme immatérielle. Ceci correspond bien aux données de la Tradition.

Le temps est alors égal à zéro, car la variation du champ H3, qui s’exprimait via le centriole pour la cellule ou le cerveau, n’existe plus. La forme ne peut plus se maintenir, l’être n’a plus de support énergétique et se retrouve uniquement magnétique, ce qui explique qu’il puisse circuler dans le temps et ce qui lui permet de se manifester à n’importe quel âge, si on lui fournit l’énergie, support de l’information.


Ainsi, le mort se retrouverait vivant au niveau d’un champ immatériel, analogue au champ d’un aimant. Comme il ne dispose plus de matière à prendre en charge, il doit donc trouver un champ de mémoire H2 libre dans la mémoire des gènes parentaux, afin de se « réincarner » et de pouvoir revivre des situations qu’il n’a pas bien vécues pour aller plus loin dans l’évolution de sa conscience.


Jacqueline Bousquet explique que « La résonance doit s’établir entre le champ H3 et l’antenne constituée par les ADN des deux futurs parents ». Ce champ H3, ou conscience, peut, selon la Tradition, suivre le futur père ou la future mère. Ce serait lui qui provoquerait l’acte sexuel. De toute façon, dès la fécondation, c’est-à-dire le passage de l’ovocyte à l’ovule fécondé, il faut absolument que ce dernier soit pris en charge par un champ H3 pour commencer ses mitoses, donc son développement. ».


Ce discours rejoint la pensée d’Albert Einstein : « Dans cette nouvelle sorte de physique, il n’y a aucune place pour à la fois le champ et la matière, car le champ est la seule réalité ».

Jacqueline Bousquet ajoute : « En ce qui concerne notre mémoire du passé, Dieu — de nos jours en physique, nous dirions le “Champ Unitaire Ultime” — a effacé toute mémoire consciente des événements vécus afin de ne pas influencer la nouvelle vie, de ne pas en faire une simple continuation qui serait vraiment trop facile. Si au cours de notre évolution, quand nous sommes suffisamment “mûrs” et solides, connaître ce lointain passé peut nous être utile, il nous sera révélé, mais rares sont les personnes qui ont ce privilège. Cependant, il n'est pas bon de se “connecter” avec des énergies de culpabilité, de crainte et d'échec, qui sont des énergies noires.


On nous donne la chance de tout effacer et de repartir avec un terrain vierge : c'est le “libre-arbitre”, qui nous permet d’aller vers le beau, le bon, le bien. Le danger est, justement, de tomber dans le piège de vouloir à tout prix fouiller ce passé qui nous est caché volontairement.


En étudiant l'ensemble des phénomènes évoqués dans Réincarnation, avez-vous eu le sentiment d'avoir appris quelque chose de nouveau sur ''l'existence'' ?


Sylvie Simon : Rien de bien nouveau puisque mon étude n’a pas été faite pour ''me'' convaincre de ce que je savais plus ou moins en arrivant sur Terre, mais elle m’a permis de rencontrer des quantités de personnes qui partagent mon opinion sur le sujet.


Quel sujet, voudriez-vous partager avec vos lecteurs dans votre prochain ouvrage ?


Sylvie Simon : Je déteste raconter un prochain livre alors qu’il n’est pas encore écrit, mais il portera sur les prédictions d’Apocalypse dont on parle tant et je compte encourager mes lecteurs à rester optimistes dans un monde qui ne l’est pas. J’espère les inciter à essayer de préserver la Planète, mise à mal par les lois du profit qui nous régissent, à refuser le lavage de cerveau qu’on nous impose et à penser par eux-mêmes au lieu de laisser ceux qui nous gouvernent penser à notre place. Je n’écris pas pour donner envie de lire, mais pour donner envie de penser. JE NE SUIS PAS ENCORE CONVAINCU REYNALD

Par Reynald Roussel - Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires

Vendredi 16 juillet 2010 5 16 /07 /2010 09:00
- Publié dans : Lecture

Parce qu’une personne à déposer ce nom aux origines lointaines , qui s’signifiait que l’on aidait une âme d’un défunt à retrouver sa route, c’est ce que je fait malgré cette marque déposé outrageusement pour gagner de l »argent et du pouvoir , un besoin de reconnaissance de la personne qui à oser prendre ce nom pour lui,

 

il ne veux pas que l’on utilise en France , mais pour l’âme , la mort et tout ce qui tourne autour appartient à chacun et c’est pour cela que chaque jour j’enseigne gratuitement à des adultes , des jeunes de tout styles , des croyants mais aussi nombre de gens qui ont une philosophie ou spiritualité personnel à devenir

 

des intermédiaires entre le monde des vivants et celui des morts , parce qu’il est injustifiable , qu’une personnes s’approprie ce genre de chose , la curieuse histoire du monde , se veux non seulement un blog agitateur de consciences , mais aussi un trublion du net ,


Beaucoup de gens m’appel parce qu’ il se passe des événement chez eux , j’y vais , souvent notre échange, se termine autour d’un repas ou d’une soirée , comme si je les connaissait depuis longtemps ,

 

je leur donne la manière de faire partir toutes ces âmes en peines Gratuitement , pourquoi devriez vous payez pour apprendre, je trouve cela  malsain, ridicule , n’ayons pas peur des mots et ce n’est pas parce que l’on se montre tel au cirque dans des émissions médiatiques et racoleuses que l’on fait forcément du bien aux autres , je pense qu’ il est important pour moi de dénoncer toutes ces pratiques que je considère comme une sorte d’escroquerie , nous avons chacun les moyen de faire les choses , ma démarche se veux loin de tout cirque médiatique , loin du grotesque de la situation , je ne force jamais les gens à donner même si parfois les dons peuvent être de différentes manières , légumes du jardin pour ceux qui vivent à la campagne ou don en argent ou tout autre , nous devrions comprendre que l’échange est un mode important


Parfois on me demande, pourquoi fait tu celas ?

 

 Parce que partager est un message important dans un monde qui se veux individualiste ou ont peux te poursuivre en justice en France en 2009 parce que tu emploi ce mot PASSEUR D’AMES,

la manière de faire de tout ces marchands du temple de ces marchand de la misère, souvent à l’égo surdimensionné, n’est pas digne de notre société et c est pour cela que ce blog vous encourage et vous guide loin de tout aspect commercial


ERIC AGITATEUR DE CONSCIENCE

 

CHACUN CE FERA SON OPINION !SANS COMMENTAIRE

 

Par Reynald Roussel - Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires

Mardi 13 juillet 2010 2 13 /07 /2010 16:00
- Publié dans : Insolite et Mystère

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Les rois de France avaient-ils un pouvoir de guérison ? La tradition l'affirme, des documents l'attestent et des historiens le confirment. Quelle est l'origine de ce pouvoir ? Quand et comment leur fut-il donné ?


Guérison des écrouelles


C'est par la grâce d'un pouvoir divin que les rois détenaient le privilège de guérir certaines maladies.

Chaque souverrain avait sa spécialité. Ainsi, depuis Edouard, les britanniques guérissaient l'épilepsie.


Les rois d'Espagne délivraient les possédés tandis que les rois de Hongrie faisaient disparaître la jaunisse et les rois de Bourgogne éloignaient la peste.

Quant aux rois de France, ils avaient le don de guérir les écrouelles, maladie pratiquement oubliée aujourd'hui. Elle se manifestait par des abcès d'origine tuberculeuse qui se forment sur les ganglions du cou.


Suivi de sa cour, le roi avançait vers les malades alignés et anxieux. Avec deux doigts de sa main droite, il traçait sur chacun un grand signe de croix du front au menton et d'une oreille à l'autre. Il n'utilisait aucune potion, aucun filtre ; ce simple toucher suffisait.

La tradition attribuait ce pouvoir de guérison à Saint-Maclou, qu'on appelle aussi Clou ou Marcou. Ce Saint -s'il a réellement existé – avait la réputation de guérir les maladies de la peau et plus particulèrement les écrouelles.

 

Saint Maclou (Maclovius), Clou ou Marcou serait né entre 560 et  620-Gravure d'Adrien Collaert (XVIème siècle)


D'après Saint Thomas d'Aquin cette prérogative remonterait à Clovis. Pour d'autres historiens, elle serait née au XI ème siècle et pour d'autre encore à Saint Louis. Ce que nous savons avec certitude, c'est que tous les rois de France depuis Jean le Bon jusqu'à Louis XIV pratiquèrent ces guérisons.


Plus près de nous, après la révolution, le roi Charles X imposa ses mains à plus de cent malades dans un hôpital le 31 mai 1825. Cette cérémonie mit un terme à cette vieille tradition car depuis cette date aucun souverain européen n'a publiquement affirmé son pouvoir et pratiqué une séance de guérison.


 

                    Saint Louis guérissant les écrouelles (Louis IX-1214 à 1270)

                          Clovis et la Sainte Ampoule

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En 493, Clovis, roi des Francs, épousa Clothilde, la fille de Chilpéric, roi des Burgondes. Cette princesse était catholique convaincue. Pour sa part, Clovis pratiquait le culte des dieux Ziu, Wotan et Freia et ne se privait pas de piller les biens des chrétiens. Mais sur l'insistance de Clothilde, il se convertit à la religion du Christ. Cet événement influença toute l'histoire de notre pays. Dès lors l'histoire et la légende se mêlent étroitement.


Celle-ci n'attribue pas la royale conversion à l'insistance de Clothilde mais à une victoire miraculeuse. Alors qu'il se battait contre les Alamans à Tolbiac, sa défaite semblait inévitable. Il fit alors une prière : « Dieu de Clothilde, toi qu'elle affirme être le fils du Dieu vivant, si tu me donnes la victoire, je croirai en toi et me ferai baptiser ! » Immédiatement les Alamens fuient en désordre et Clovis vainqueur assure son autorité sur une grande partie de la Gaule... avec le soutien de l'Eglise.


Le 25 décembre 496, l'évêque Rémi attend Clovis près de baptistère de la cathédrale de Reims. La piscine dans laquelle le nouveau chrétien doit être plongé trois fois est merveilleusement ornée. Des parfums et des cierges odoriférants imprègnent tous les assistants d'une « odeur divine ». La scène a été décrite au IXème siècle par l'archevêque de Reims, Hincmar :

« Comme Rémi et Clovis arrivaient au baptistère, le clerc qui portait le chrême fut arrêté par le peuple, en sorte qu'il ne peut parvenir à la fontaine baptimale. A cette fontaine bénite par la volonté divine, il manquait le saint chrême. Et comme la foule empêchait l'entrer dans l'église ou d'en sortir, le saint pontife, levant au ciel les yeux et les mains, se mit tacitement à prier en répandant des larmes. Et soudain, une colombe plus blanche que la neige apporta dans son bec une petite ampoule pleine de saint chrême dont l'odeur suave, bien supérieure à celle de l'encens et des cierges, frappa tous les assistants. Le saint pontife ayant pris cette petite ampoule, la colombe disparut ».


Après avoir été baptisé avec ses deux soeurs et trois mille de ses guerriers, Clovis reçut sur le front l'onction du « saint chrême miraculeux ». Ce signe divin fut pendant mille ans un argument politique pour les rois de France et la base de la cérémonie du sacre qui donnait un caractère sacré à la fonction royale.


La sainte ampoule fut utilisée jusqu'à la révolution, mais le 7 octobre 1793 un conventionnel la brisa à grands coups de marteau. Les débris furent mêlés à d'autres huiles. Il font partie du trésor de la cathédrale de Reims.

 

                  Le Baptême de Clovis (467-511)  d'après Saint Gilles

                             Rois et thaumaturges


En Orient comme en Occident, la fonction royale est un lien vivant entre le spirituel et le temporel. Le roi est un trait d'union entre Dieu et les hommes. Il est un chef politique, mais il est aussi un prêtre et un magicien qui détient la connaissance.

Sans remonter à l'Egypte antique où les pharaons étaient détenteurs de pouvoir royaux et sacerdotaux, citons le plus célèbre roi-prêtre, le mystérieux Melchisédech. Dans son épître aux hébreux, Saint Paul le nomme : « Roi de Salem et prêtre de Dieu Très haut ». Le premier sacre connu est celui de Saül. Lors de la naissance du Christ, des « rois mages » le reconnaissent comme roi et maître spirituel. Partout le roi représente la puissance divine qui lui délègue des pouvoirs surnaturels, ce qui lui confère une puissance magique redoutable que longtemps les peuples ont reconnu et accepté. Aussi, est-ce avec confiance et humilité qu'ils se présentaient devant les rois guérisseurs depuis l'antiquité.

 Besoins de savoir

             

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Samedi 10 juillet 2010 6 10 /07 /2010 00:00
- Publié dans : Insolite et Mystère

Luiz Gasparetto est un artiste brésilien qui affirme canaliser les esprits d'un grand nombre de célèbres peintres défunts. Il ne peint pas des répliques exactes de peintures existantes, mais "de nouveaux motifs rendus dans des styles facilement reconnaissables" .


Quand il peint, il semble entrer en transe ; sans regarder ce qu'il peint, il parvient à des résultats étonnants... Peintre médium (au sen étymologique : intermédiaire), il se dit en communication avec des artistes du passé…Il a réalisé plus de 2400 tableaux et donné la totalité de sa production à des associations caritatives.


Qui est Gasparetto ?


Luiz Gasparetto est né en 1949, au Brésil, dans une famille modeste. À l'âge de 13 ans, il peint un tableau superbe, qui rappelle clairement Claude Monet. . Puis il a continué à produire un grand nombre de tableaux qui, dans les lignes, formes, couleurs et le style, rappellent étrangement ceux de grands artistes connus, comme Léonard de Vinci, Michel-Ange, Toulouse Lautrec et bien d'autres. Plusieurs vidéos ont été prises lors de séances de travail: à chaque fois, il est entré en transe et a très rapidement, parfois avec les deux mains, et sans même regarder ce qu'il peignait, exécuté des peintures sensationnelles.

Art psychique


Luiz Gasparetto est sans aucun doute l'un des exemples les plus fascinants de l'art psychique :48 artistes connus , mais décédés, l’ont aidé à peindre…. Chaque tableau porte en effet les marques indéniables, les couleurs et la signature du célèbre artiste qui l'inspire.

Gasparetto crée ses œuvres d'art dans une pièce faiblement éclairée où il est impossible de discerner une couleur d'une autre, à une telle vitesse qu'il achève chaque œuvre en moins de dix minutes. Il dit qu'il entre dans un état altéré de conscience au cours duquel il ressent les émotions de l'artiste « inspirateur ».


Il affirme ressentir ce qu'il va peindre longtemps avant qu'il ne commence son œuvre. Son esprit est alors fixé sur la pensée du peintre, ce qui guide ses mouvements , ses épaules, ses mains ; Luiz Gasparetto semble perdre le contrôle de sa motricité, comme si les peintures se faisaient elles-mêmes...


Des capacités extraordinaires


Gasparetto a développé la capacité de créer deux tableaux en même temps, l'un avec la main gauche et l'autre avec la droite;les tableaux sont signés, par deux voire plusieurs maîtres célèbres. En 1974, les guides spirituels de Gasparetto lui ont demandé avec insistance de prendre des cours de ballet. Il fut quelque peu déconcerté, car il n'avait jamais montré d'intérêt ou de talent pour la danse. Mais il y consentit, et l'année suivante, lors d'une de ses transes, il commença à peindre avec ses pieds. Quelques minutes plus tard, il avait peint un tableau magnifique de jeune femme signé :Renoir. Avec ce talent supplémentaire, il pouvait désormais peindre trois toiles simultanément!


Gasparetto explique qu'il peint avec autant de ferveur, car les tableaux ont déjà été réalisés dans l'esprit du monde; ses mouvements lui sont dictés par la pensée d'un maître, qui lui communique en pensée infra-consciente les motifs, les thèmes etc.. d'une oeuvre.

Certains pensent que Gasparetto est un phénomène de foire ,une sorte de savant idiot. Mais Gasparetto rétorque sagement que lors de ces séances de peinture, une fenêtre s'ouvre entre les deux mondes à travers laquelle les flux d'énergies spirituelles viennent apaiser le mondeet en particulier le public présent

 


De nombreuses personnes présentes lors de ces séances déclarent avoir ressenti un calme et un bien-être physique et spirituel. Pour Gasparettto, ce processus justifie à lui seul le phénomène... quelle que soit sa véritable source...

Ces vrais je les rencontré personnellement Reynald

 

 

 

 


 

 

 

sur besoindesavoir.com

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