PRESENTATION

  • : Ceci est mon blog, je poste les articles qui me tiennent à cœur! Un contact médiumnique ce n’est pas une conversation où on passe en revue toute la famille! PLAIRE A TOUT LE MONDE C' EST PLAIRE A N' IMPORTE QUI En revanche je ne réponds que rarement aux commentaires This is my blog, I post articles I care about. But I d on't answer to comments REYNALD ROUSSEL Pour me contacter 06 13 66 32 35!
  • Reynald Roussel
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Dates des rencontres

Sur le site officiel

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Le but de ces rencontres n’est pas de la voyance,

ni des rencontres frivoles,

mais savoir que la vie existe au-delà de la mort. 

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«Si, à ma mort, je m'aperçois que Dieu n'existe pas, je serai bien attrapé, mais je ne regretterai pas d'avoir passé ma vie à croire à l'amour.»

 

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Faire bien sont travail !

Laisser dire les cons

ALICE SAPRITCH

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vue des 4 r

 

VISITEURS

Between
what I think,
what I want to say,
what I say,
what you want to hear,
what you hear,
what you believe to understand
what you want to understand,
and what you understand,
there are at least nine possibilities of not getting on !

 

Entre
ce que je pense,
ce que je veux dire,
ce que je dis,
ce que vous voulez entendre,
ce que vous entendez,
ce que vous croyez comprendre,
ce que vous voulez comprendre,
et ce que vous comprenez,
il y a au moins neuf possibilités de ne pas s'entendre !

Les 4 R

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RENCONTRES
RECHERCHES
REYNALD
ROUSSEL


L 'équipe des 4 R.

Jean-Luc ANDRE

Jacqueline VIOLETTE

Michel HOCQ

Liliane MICHEL

Charlotte De La  CASINIERE

Marius BLONDEL

et Moi

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L'entretien privé

Le temps d'une séance en privé

1er octobre 2011

  1 OCTOBRE !!!

disponible à la vente dès le 1er octobre 2011.

available for sale from 1 October 2011


Here is the portrait of an amazing man  for some, strange or freaky for the others. Reynald Roussel is not the first one to live it: he is man who, as many others, gives messages of the deceaseds to restore hope to the persons in mourning. We call it a medium. Reynald Roussel, much to his regret, is classified in this category medium with all that it contains of mockeries and swindler's suspicion of the paranormal. Through this DVD he will explain his simple course, his life, his testimony of  life after life and maybe you will have another opinion on this faculty to communicate with the invisible far from the phantasmagoria of turning tables.

 

Reynald Roussel is a man of the XXIth century; yes a human being like any other, who laughs, who cries, who likes the life with this bit extra: the capacity to be able to testify of the survival of the spirit after the life.

He redraws his childhood, his man's life and his life simply. His testimony is human, not sensational. Let us look, let us listen to and let us see life otherwise.

POCHETTE VALIDE [Résolution de l'écran]

 


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   FRANCOIS BRUNE ET GRINCHEUX

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Ce que je sais

Je sais combien ceux qui ont perdu un être aimé ont à souffrir des personnes qui les entourent: Quand vous pleurez trop, cela les agace au bout d’un certain temps: Si vous vous abstenez de faire voir votre douleur, cela les choque et, le plus terrible, si vous parlez du disparu, vous les dérangez, car ils ne savent pas quoi dire. Si vous restez cloîtré à l’abri de l’extérieur, ils vous diront de sortir et si vous le faites on vous accusera de vous en être bien vite remis. Et si vous vous intéressez aux choses de l’étrange comme le paranormal, là, vous versez dans le spiritisme, l’occultisme et vous les effrayez! Mais rassurez-vous, se documenter sur la vie spirituelle est naturel. Je respecte tous les livres qui ont traité du paranormal, même le plus farfelu ou le plus irréel, car ils ont permis l’ouverture de certains êtres à une recherche plus sérieuse. Il faut parfois commencer au bas de l’échelle. Dans mes rencontres avec des consultants que je nomme mes visiteurs, je me suis aperçu que certains ont découvert Dieu à travers le paranormal et c’est à chacun d’entre nous de faire le discernement pour savoir ce qui est vrai ou irréel.

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What I know

I know how much those who have lost a loved one suffer from the people around them: when you cry too much, they get irritated, if you don't show your pain, they are shocked and worse, if you talk about the missing person you are bothering them because they just don’t know what to say. If you cut yourself off from the world, they will tell you to go out and if you do they will accuse you of recovering too soon. And if you are interested in the odd things such as paranormal, you lapse into spiritualism, occultism and you scare people. I have respect for all the books dealing with paranormal, even the most harebrained or unreal, because they allowed some people to open up to more serious investigations. Sometimes we need to start at the bottom of the scale. I have met consultants which I name my visitors and I realise some of them have found God through paranormal. It’s up to each one of us to perceive what is true or unreal.
 

 

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REYNALD ROUSSEL

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personnes ayant accepté

cet exercice sont seules

responsables de leurs mots,

n’engagent aucunement

Reynal Roussel .

 

LECTURE EDITION ORIGINALE

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Vers la lumière2

 

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Doc HB

 

REYNALD ROUSSEL

 
SAINT DONAT 2011
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Paris Normandie
Sans PRESSE
CHERBOURG
FLORENCE HUBERT & REYNALD ROUSSEL
Flo rey
CHISTINE ANDRE & REYNALD ROUSSEL
4R 2024
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MICHEL HOCQ ET REYNALD ROUSSEL
MES LIVRES
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FRANCE LOISIR
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DVD N02
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NOUVEAU : DOUBLE DVD

 

"Contacts médiumniques 1 et 2 " réédités en double DVD
.

Disponible en pré-vente : 25 euros TTC (frais de port inclus).
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 Bonjour à tous, à la demande de nombreuses personnes je réédite mes 2 premiers DVD qui seront présentés dans un coffret et mis en vente uniquement sur mon site.




VIDEO

 




LIRE

Hélène BOUVIER

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LES ARTISTES

Infos sur le paranormal et la voyance

 

 

Christophe iery Artiste Peintre

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Galerie

ICI

 

   GEORGES  MATHIEU

 

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Marthe ROBIN

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  La Prière "O Mère Bien Aimée"
 

 

" Vous qui connaissez si bien les voies de la sainteté et de l'amour, apprenez-nous à élever souvent notre esprit et notre cœur

 

vers la Trinité, à fixer sur elle notre respectueuse attention. Et, puisque vous cheminez avec nous sur le chemin de la vie éternelle,

 

ne demeurez pas étrangère aux faibles pélerins que votre charité veut bien recueillir, tournez vers nous vos regards

 

miséricordieux, attirez-nous dans vos clartés, emportez-nous dans la lumière et dans l'amour, emportez-nous toujours plus loin et

 

très haut dans les splendeurs des cieux. Que rien ne puisse jamais troubler notre paix, ni nous faire sortir de la pensée de Dieu,

 

mais que chaque minute nous emporte plus avant dans les profondeurs de l'auguste mystère, jusqu'au jour où notre âme,

 

pleinement épanouie aux illuminations de l'union divine, verra toutes choses dans l'éternel amour et dans l'unité. Amen. "

Marthe Robin.

vue des 4 r

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Divers nous 064

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Lecture


Par Reynald Roussel
Mardi 8 février 2011 2 08 /02 /Fév /2011 06:32
- Publié dans : Lecture

 Témoignage d'un médium sur l'au-delà

Extrait du livre '' En contact avec l’invisible '' : « Vous avez déjà plusieurs fois évoqué votre guide spirituel. Quand avez-vous « rencontré » cette entité ?

La rencontre avec lui a eu lieu quand j’avais 21 ans. J’étais chez mes parents, c’était le soir, je venais de rentrer d’un dîner avec des amis. J’ai soudain entendu de la musique sur ma gauche, qui allait en s’intensifiant. C’était une musique céleste où se mêlaient les sons et les voix.

Cette musique m’appelait, mais je résistais à cet appel, jusqu’à ce qu’une voix me dise « Viens ». C’était mon guide. Là, je me suis laissé aller, et je suis sorti de mon corps. J’ai alors traversé un tunnel, puis une immensité de corridors de lumières, et je suis parvenu à un lieu où des entités semblables à des silhouettes de moines avec des robes de lumière, étaient à plat ventre sur le sol, devant une lumière plus intense. Comme s’ils la louaient. J’étais derrière eux, je voyais leurs silhouettes et il y avait cette musique céleste qui émanait de tout cela et d’eux-mêmes.

À ma droite, debout derrière eux, j’ai vu un esprit qui se détachait du groupe. Il m’a regardé, il a fait un sourire et il m’a fait comprendre que c’était lui qui m’avait fait venir là, et qu’il était mon guide… »



couvmax_462.jpg Dans cet ouvrage qui mêle expertise et témoignages, Henry Vignaud s'appuie sur plus de quarante années de vie quotidienne avec le monde de l'invisible pour décrire concrètement, avec précision et simplicité, sa perception d’un monde qui demeure inconnu du plus grand nombre. Depuis sa première vision, à l'âge de 6 ans, le lien avec l'invisible constitue en effet la trame de chaque jour et de chaque nuit d’Henry Vignaud, qui passe son existence à traverser cette frontière entre les vivants et les défunts. Au travers de son expérience, grâce au récit de rencontres tout à la fois familières et extraordinaires, le médium détaille sa compréhension du visible, de l'invisible, du lien entre ces deux mondes qu’il côtoie quotidiennement.

Préfacé par Stéphane Allix

Editeur : Dunod - InterEditions (Février 2011)
Collection : Nouvelles Evidences

POUR LES MAUVAISES LANGUES !

je ne suis pas en guerre avec Henry!

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Par Reynald Roussel
Dimanche 21 novembre 2010 7 21 /11 /Nov /2010 09:43
- Publié dans : Lecture

 

 

Éditions LANORE  texte non corrigé par l éditeur

 

Livre avec une mise en page raté et mal corrigé par l 'éditeur

couverture mal cadré

ect...


Reynald Roussel

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La vie dans l'au-delà

 

L’homme est formé de trois éléments qui forment une unité vivante.

-  Le corps physique, que nous quittons à la mort.

-  L’esprit, corps fluide qui accompagne l’âme dans son évolution.

-  L’âme, foyer de la conscience indestructible.

 

A la mort du corps physique, l’âme se dégage du corps matériel qu’elle avait choisi pour s’incorporer et l’âme et l’esprit sont rendus à la vie de l’espace mais, pour l’homme actuel, la vie future est pleine d’incertitudes et d’obscurité.

 

Riche de tous les contacts avec les invisibles que j’ai eus pendant ces nombreuses années, je vous transmets ce que je pense être réel sur ce sujet.

 

Que se passe-t-il à la dernière heure?


La séparation est presque  toujours lente, le dégagement de l’âme s’opérant graduellement. La mort n’est complète que quand l’âme et l’esprit se sont rejoints. Selon le degré spirituel de chacun, les réactions sont différentes : l’étonnement pour certains, la douleur pour d’autres, la joie également pour ceux qui ont compris que la vie sur terre n’est qu’un passage et que tous nos biens sur terre ne sont que temporaires. Le réveil de l’autre côté, alors, peut être délicieux.

 

Comme ces exemples :

 

- Manifestation spontanée de mon Amie Hélène (Paris, le 7/ 07/ 02).

Elle me dit : « Vous savez, je suis pleine de lumière, en paix, sereine, sans douleurs et j’ai retrouvé ma santé. Je suis dans une lumière  différente de la lumière de l’astre solaire, c’est inexplicable, J’ai retrouvé ma maman et un de mes frères. Je ne suis pas à coté de vous, ni derrière vous mais au-dessus de vous. Ainsi en est-il. »’

 

- Manifestation spontanée de mon ami Bernard.


 (Sainte Geneviève des Bois le 30/ 03/ 01).

Je suis présent à un déjeuner où je m’ennuie et où je ne me trouve pas à ma place lorsque tout à coup, près de moi, une chaleur me frôle et une image se forme, dans laquelle je reconnais mon ami d’enfance, Bernard, qui me dit : « Te voilà dans une drôle de situation, mais j’aimerais être à ta place ou avec toi, j’ai besoin de prières car je ne  me sens pas bien où je suis. Je cherche la paix, je ne suis pas seul, nous sommes nombreux ici. Je sais qu’il y a autre chose de plus beau un peu plus loin, l’air de la terre me manque. »

 

Cet exemple donne l’explication d’une âme qui ne se sent pas dans la paix mais qui, cependant, a compris qu’il y avait autre chose plus loin.

 

Bernard est décédé en 1987 et n’arrive pas à se dégager totalement du plan où il se trouve, il reste accroché à la matière et doit monter plus haut. Il vit une séparation cruelle, il se cramponne désespérément à cette vie.

 

Dans cet  exemple, l’âme qui est partie depuis plusieurs années ne parvient pas à trouver la paix. Le temps écoulé de l’autre coté pour être libéré est différent pour chaque âme. Pour les esprits attachés à la terre, il faudra qu’ils luttent pour s’éloigner du plan de la terre et des choses matérielles.

 

C’est pour cela que la prière des amis et de la famille est importante pour nos défunts car ils pensent qu’ils sont toujours avec nous. La prière a pour but de les ouvrir et de les pousser vers l’avenir qui les attend.

 

Il y a des êtres qui ont beaucoup souffert lors de leur vie terrestre, qui ne se sont jamais occupés de la vie d’en haut mais qui n’ont  jamais nié non plus cette possibilité. Ils partent résignés car, pour eux, la mort n’est qu’une délivrance et la fin des épreuves. Ils entrent dans cette nouvelle vie souvent en confiance.

 

- Lors d’une expérience publique usb-109.jpg


Une dame se manifeste, se présente sous le nom de Cora et donne le message suivant : « J’aimerais que ma fille soit comme moi, confiante en la vie sur terre et qu’elle n’ait peur de rien. Cela soulage la vie. Ici, je n’ai d’abord pas compris se qui se passait mais me suis laissée porter par des êtres et  maintenant tout est bien. Confiance Isabelle. »


Dans l’assemblée, il n’y avait qu’une seule jeune femme nommée Isabelle, qui remercia en partant, remplie d’espoir. Cette manifestation montre que, vraiment, il y a autre chose après la vie. L’entrée dans l’autre vie amène des impressions aussi variées que celles de la situation morale des esprits, chacun vivant son arrivée avec un ressenti différent. Il y a ceux qui ont très peur, d’autres sont confiants, (ils ont la FOI) certains hésitent.  Je peux dire que c’est au cas par cas.

 

Je pense que le dégagement est moins pénible à la suite d’une longue maladie, car la douleur a dénoué petit à petit les liens charnels. Par contre, les morts violentes produisent sur l’esprit un déchirement plus ou moins violent selon, toujours, l’ouverture d’esprit de chacun. C’est pourquoi il faut penser à suivre un chemin spirituel et s’ouvrir à la foi, s’intéresser à la survivance possible après cette vie, durant la vie terrestre.

 

- Lors d’une consultation privée, un jeune homme assassiné se manifeste à un de ses amis qui venait en consultation pour le travail. Apparaît alors Jean, souriant. Il demandera à son ami de poursuivre les travaux commencés ensemble dans leur activité,

Et il ajoute :

« Au moment de mon assassinat,  je n’ai pas souffert,  je n’ai ressenti aucune douleur mais je me suis senti transporté ailleurs, dans un tourbillon indescriptible de lumière. Ma vie a défilé devant un écran, je n’étais pas perdu, on est venu me chercher. » Dans sa vie, Jean lisait beaucoup d’ouvrages sur la spiritualité. 

 

- Monique, partie d’une longue maladie : « je suis détachée de mes douleurs physiques mais je souffre encore. J’ai retrouvé deux de  mes professeurs de lycée et je ne veux pas leur pardonner. Je suis comme paralysée entre deux planches étroites ».  Le message se terminant à ce mot.

 

Dans un cas comme celui-ci, il faut prier pour cette âme. Monique témoigne également des personnes que l’on retrouve, ceux que l’on a aimés et ceux par qui on a souffert.

 

On me demande souvent : Qui vient nous chercher ?

Des amis, des parents, qui sont parfaitement libérés et remplis de lumière, ils sont rajeunis parfois. Ce sont des retrouvailles merveilleuses et le trouble de notre esprit s’arrête, pour quelques instants. Après, il y a certainement le plus difficile à connaître avant les rencontres définitives et notre ascension dans la vie de l’au-delà. La mort n’est qu’un passage à une autre vie sous une nouvelle forme, tout comme une nouvelle naissance.

 

Pour les personnes qui mettent fin à leur vie, il y a plusieurs possibilités  pour entrer dans la paix, tout dépend de la cause du suicide. Sujet délicat à traiter. Je peux vous certifier une chose : c’est que les êtres qui se donnent la mort iront tous vers la lumière, en mettant plus ou moins de temps, mais ils rentreront dans la paix. Il y a tellement de cas différents ! Je vais vous citer ces deux exemples :

 

- Monsieur Pierre a mit fin à ses jours  parce qu’il ne faisait pas face aux difficultés d’un contrôle fiscal et à la maladresse des contrôleurs. Il a mis fin à sa vie par noyade. En entretien privé, il s’est manifesté et la première chose qu’il a expliquée à sa fille est ceci : « Je n’ai pas souffert de mon geste, ce contrôle n’était qu’une épreuve à vivre. Je suis entré dans la paix. Par contre, ce qui a été difficile pour moi, c’est la période où j’ai revécu la façon dont je dirigeais le personnel avec un manque de respect. Je t’aime, soit heureuse. Plus tard, je veillerai sur toi, j’ai encore des choses à apprendre ».

 

- Ma tante Denise a mis fin à ses jours. Elle ne pouvait plus supporter la maladie, ses deux enfants étaient grands, elle n’attendait plus rien de la vie. Elle me dira ceci, le 27/11/01 : « Je n’ai pas souffert. Je me suis sentie soulagée, un peu étonnée de me voir à côté de mon corps de chair. J’ai retrouvé maman

(ma grand mère) et aujourd’hui je vois mes petits enfants du haut du ciel comme vous dites, mais je ne suis pas si loin, seulement à côté de vous. »

Je précise que cette communication est exceptionnelle pour moi car je n’ai de contacts avec mes êtres chers que très rarement.

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Arrêtons de dire n’importe quoi sur les suicidés : qu’ils n’auront  pas droit à la paix. Les suicides héroïques pendant la guerre pour les résistants qui ne supportaient plus la torture, ceux là aussi ont eu le droit à la paix.


A suivre texte copyright Lanore

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Par Reynald Roussel
Mercredi 27 octobre 2010 3 27 /10 /Oct /2010 08:34
- Publié dans : Lecture

Peut-on dialoguer avec les morts ?

Philippe Wallon

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Reynald Roussel est-il crédible ?

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FRANCE

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ITALIE

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FRANCE

LOISIR

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POLOGNE

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Le témoignage de Reynald Roussel peut paraître étonnant. Est-il vraiment possible de

voir les morts, d’apprendre d’eux des messages intéressants et utiles, de leur demander de l’aide et de l’obtenir ? Même si Reynald est honnête, ses visions ne seraient-elles pas le résultat de ses lectures pendant une enfance tourmentée et solitaire ?


Les scientifiques et les médias sont presque muets sur ce sujet,

 

Le discours de Reynald Roussel n’a donc rien de bizarre en lui-même. Mais est-il pour

autant acceptable, raisonnable, crédible ? En effet, une intuition peut être trompeuse. Les sciences ont dû combattre des vieilles idées, héritées d’un lointain passé, sans aucun fondement (on a longtemps pensé, par exemple, que la Terre était plate comme une assiette…). Un témoignage, comme celui de Reynald Roussel, pourrait-il n’être qu’une résurgence de ces erreurs ? Un savoir aux multiples facettes


Reynald Roussel est donc, finalement, un médium assez classique. Ce qui est

intéressant, dans son récit, est que les défunts se présentent à lui d’une manière visuelle et ceci très régulièrement. En effet, bien des médiums que j’ai rencontrés ne disent qu’entendre des messages, de la part d’entités qu’ils ne voient pas. Certains même n’ont que des intuitions qu’ils sentent comme extérieures à eux et qu’ils attribuent à leur guide. D’autres encore n’ont aucune sensation particulière et l’entité s’exprime « directement » par leur main qui court sur

le papier, ce qu’on appelle l’« écriture automatique », que Reynald Roussel ne semble pas beaucoup apprécier.

 

À un moindre degré encore, ce peut être l’« écriture inspirée » : on écrit

sous une forme de « dictée », des mots ou des éléments qui vous sont comme donnés – même


si vous n’identifiez pas « qui » vous les apporte. Les facultés dites « médiumniques » seraient donc à la portée de presque tout le monde.

 

Reynald Roussel, un inconscient à livre ouvert


Je vois rarement des médiums professionnels en consultation, mais il m’arrive d’en

rencontrer, comme je l’ai dit. Si j’ai accepté ce récit dans ma collection « Les chemins du paranormal », ce n’est assurément pas pour déclarer Reynald Roussel fou ou délirant.


Et pourtant, bien des lecteurs pourraient le taxer d’« halluciné », de « dérangé » ou utiliser des termes plus francs encore. D’ailleurs Reynald lui-même, dès son plus jeune âge, a senti cette opprobre et a pris le parti d’en raconter le moins possible.

 

 

L’histoire de cette rebouteuse qui lui donne de l’huile de foie de morue est amusante.

 

On peut penser que cette pauvre femme a eu deux buts (qui justifient sa conduite). Le premier est, bien évidemment, l’horrible goût de la potion, destiné à dégoûter l’enfant de raconter des histoires. Le second, plus subtil, est que,

de tout temps, les êtres de constitution faible ont eu davantage de visions que les autres.

 

Leur donner des vitamines, tout comme l’aurait fait un médecin, avait donc pour but de diminuer ces visions.

 

Pour Reynald, le résultat a été différent : les visions ont résisté, et il s’est tu pendant longtemps !

La sincérité de Reynald n’est donc pas à mettre en doute, du moins a priori. Mais est-il

pour autant vraiment « sain d’esprit » ? Pour le médecin, formé dans les Facultés de médecine et de psychologie, il ne faut pas se voiler la face, la question est tranchée : il est fou, et sans équivoque !

Tout ce qui a trait à la médiumnité est une rumeur, une histoire de bonnes

femmes ! C’est du moins le cas de la France, car ailleurs on commence à examiner les choses d’un peu plus près, et d’une manière moins schématique.


Ma position est plus nuancée et s’appuie sur une simple question : ces visions sont-elles « validées » ou non ? Je ne cherche

pas à acquérir moi-même des preuves, toujours sujettes à caution, mais à demander au visionnaire s’il a pu apprendre, par ces visions, des faits inconnus de lui, et surtout si ces informations étaient suffisamment précises pour avoir un intérêt. Si la réponse est négative,cela relève de l’illusion, si elle est positive, se pose la question des facultés de l’inconscient, du paranormal et, éventuellement, de l’au-delà.

 

Reynald Roussel n’est donc pas le seul à voir des êtres d’outre-monde. Mais, étant

habitué à leur présence, il en arrive à des nuances : quand ces entités se mêlent aux humains,

il sait les reconnaître. Comment fait-il ? Sa réponse est éloquente : il sait que ce ne sont pas

des êtres vivants. Curieusement, ce mot est le même que celui de Thérèse d’Avila, interrogée par son confesseur sur sa vision : « Qui vous dit que c’est Jésus-Christ ? demande le prêtre. » -

« Il me le dit lui-même. Mais avant qu’il me le dise, l’entendement en moi le sait

déjà.28 » Ce type d’échange est révélateur : la vision est avant tout un « savoir ». Certes, elle

se présente comme une perception sensorielle (sans objet), mais le sujet concerné, dès lors

 

Conclusion

Si l’on se pose des questions fondamentales au sujet d’un défunt, si l’on a besoin de

l’aide perspicace d’un proche décédé, pourquoi s’empêcher à tout prix d’aller consulter un

médium, surtout si ses honoraires sont acceptables ? Il est, ne serait-ce qu’en France, des

dizaines (et peut-être des centaines) de médiums parfaitement honnêtes.

Si j’ai dirigé la rédaction de cet ouvrage, c’est que Reynald Roussel m’apparaît comme étant de ceux-là

(même si je ne suis pas garant de sa bonne conduite).

Il ne faut pas, pour autant, oublier que

bien d’autres soi-disant médiums sont de vrais escrocs. En effet, contrairement aux médecins,

aux pharmaciens ou aux avocats, il n’existe aucun Ordre chargé de faire respecter un

minimum de déontologie, de règles morales et de bonne conduite. Il n’y a aucune chance qu’un tel Ordre apparaisse dans les années qui viennent, car les sciences se gardent d’intervenir en quoi que ce soit dans ce domaine. Nous sommes en pleine « forêt vierge »,

avec des dangers d’autant plus difficiles à distinguer que les règles de la plus simple logique

sont ignorées.

Mais, même si le médium est honnête, il ne peut pas toujours empêcher qu’un usage

pervers soit fait de ses annonces. L’on peut craindre que le consultant attende sans cesse de

nouvelles informations de la part de son défunt, et qu’il s’établisse une dépendance à l’égard

du médium. Cette personne préférera continuer à vivre avec le mort, plutôt que de se tourner

vers le monde des vivants, et de regarder l’avenir. Parmi ceux qui assistent aux prestations du

médium, combien feraient mieux de consulter un « psy » (agréé), ou simplement de discuter

avec leurs proches ?

Mon propos n’est certes pas de dénoncer Reynald Roussel, mais d’attirer l’attention de ceux qui viennent l’écouter sur une constatation fondamentale, une évidence à rappeler sans cesse :

les défunts sont morts, ils appartiennent au passé. S’ils vivent ailleurs, il faut leur

laisser la liberté et ne pas sans cesse se rappeler à eux. Que penserais-je de vous, si vous

m’appeliez tous les jours pour me demandez conseil ? Je l’accepterai un temps, mais vous

demanderai très rapidement de cesser… ou de vous faire hospitaliser ! Un défunt aura sans nul doute plus de patience que moi, mais il réagirait d’une manière similaire.

 

Ainsi, on ne doit voir un médium que pour un cas précis et délimité dans le temps. S’il

inspire la méfiance, fuyez au plus vite. S’il suscite votre confiance, ne perdez pas votre esprit critique. Laissez l’homme (ou la femme) parler et comparez ce qu’il dit avec ce que vous pensez.

 

Cela était-il déjà dans votre pensée, cela vous libère-t-il d’un poids, et est-il

raisonnable de le croire ? Méfiez-vous des médiums qui vous posent trop de questions, ils opèrent par déduction logique ou intuitive et n’ont pas de pouvoir réel.

 

Ne portez attention

qu’aux informations précises, et vérifiez-les. Ne vous laissez pas conter des choses

invérifiables. Posez des questions, surtout si l’on vous dit des choses menaçantes, jusqu’à ce


que votre pensée soit claire.

En effet, bien des annonces sont floues et conduisent à une attitude inutilement

paranoïaque. Une patiente qui avait des dons de voyance me dit un jour, avec une grande

angoisse, que deux femmes à cheveux longs me menaçaient. Certes, le signalement

correspondait à une réalité mais la menace était bien faible… et je le savais parfaitement. La

voyante s’était laissée emporté par ses sentiments personnels.

Comment différencier alors le bon médium du mauvais ? N’allez voir que des gens de

renom, et surtout des personnes qui ont aidé vos proches, que vous avez pu interroger et qui

vous ont dit leur surprise devant des annonces allant à l’encontre de leurs attentes, et qui se

sont vérifiées. En effet, un médium qui confirme ce que l’on sait ou l’on pressent n’a aucun

intérêt… ou fort peu. Quand vous serez en face de cette femme ou de cet homme, laissez-le

parler et posez-lui les questions que vous souhaitez, jusqu’à avoir une idée précise de ce qu’il

vous dit et de ce qu’il vous a révélé. Ne partez pas avec des demies révélations.

Si l’on vous dit seulement : « Untel vous dit qu’il va bien… » ou des choses du même

ordre, l’intérêt est à l’évidence assez limité. En revanche, nous en avons vu plusieurs

exemples, les « esprits » peuvent être très pertinents, et même bavards… et parfois donner des

conseils qui se révèlent précieux ! Il faut cependant connaître et accepter les limites de cette aide, et ne surtout jamais abdiquer son bon sens et son esprit critique.

 

Table des matières

Préface Philippe Wallon

Introduction ....

Chapitre 1 Mon parcours....

Une vie peuplée d’apparitions .

S’engager dans la vie.............

Chapitre 2 Apprentissages....

Entre voyance et médiumnité ..

Apprendre !.......

Chapitre 3 Médium ! ..

Un héritage ..........

Déroulement et règles d’une consultation ..

Quelques exemples de consultations .........

Chapitre 4 La médiumnité au service de la résilience et de la guérison 

Guérir par le contact médiumnique ......

Quelques explications.................12


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Par Reynald Roussel
Dimanche 24 octobre 2010 7 24 /10 /Oct /2010 15:37
- Publié dans : Lecture

Ce que les morts nous disent!!!
Préface
Philippe Wallon

 

EXTRAITS

2845921349.08.LZZZZZZZ.jpg


« Madame, votre grand-mère est là, à côté de vous, avec son grand
chapeau de paille et son petit chat Croquette dans les bras. Elle vous demande de
ne plus la pleurer. »

 

Croiriez-vous un médium qui vous ferait cette annonce, sans
que vous lui ayez parlé de votre grand-mère au préalable? Nos défunts peuvent-ils
passer le reste de leurs

 

« jours » auprès de nous, à veiller sur notre sort, à nous
prévenir du danger ? Tel est le quotidien de Reynald Roussel qui « voit » les
morts – ou plutôt les reçoit dans son cabinet de consultation, en même temps que
ses clients, ou plutôt un peu avant, car nos défunts, toujours polis, ne se font pas
prier !


Il pourrait sembler dangereux, au médecin et psychiatre que je suis, de
présenter un tel témoignage, de lui accorder de l’attention et de le commenter avec
soin, comme je le ferai à la fin de cet ouvrage.

Les sciences, surtout en France,


pays de la Raison, se gardent bien de se commettre dans ces lieux d’errance et de
perdition. Nous avons tous à l’esprit les sommes, proprement faramineuses,
dépensées par un proche aux abois, après le décès d’un mari ou d’une épouse, et
surtout d’un enfant, pour compenser sa perte tragique.

 

Vouloir reprendre contact avec le défunt conduit parfois auprès de ces êtres de l’ombre, des occultistes chevronnés – surtout experts en maniement de portefeuille ou de carte bancaire.
Trouver un médium honnête ? Il faut être un chercheur obstiné pour y
parvenir. En effet, personne n’enseigne à l’école, et encore moins à l’université1,
ces « para-sciences » que sont la médiumnité, la télépathie et la voyance, ou
simplement la contagion des émotions, qui permettent à un tiers de lire dans notre
âme comme dans un livre. Dans ces moments tragiques qui suivent le décès de
celui ou de celle que nous avons aimé, nous sommes une proie facile pour celui
qui sait lire en nous, écouter nos profondeurs, les révéler avec plus d’exactitude
que nous ne le ferions nous-même.


Le médecin doit savoir non seulement consoler et soulager, voire guérir,
mais il doit aussi guider, surtout quand notre logique se perd ou s’est déjà égarée.
Pourrions-nous confier à notre famille que nous sommes allé, sans leur dire,
consulter une pythonisse avec sa chouette empaillée ? Le ridicule tue, quoi que
l’on raconte. C’est donc bien au « psy » que ces révélations sont faites ; c’est à lui
de savoir si nous pouvons apprendre quoi que ce soit d’utile auprès d’un ou d’une
médium.


Je travaille avec nombre de ces exclus des sciences, ces personnes qui,
dans l’enfance ou plus tard, se sont découvert un don et l’ont cultivé malgré
l’opprobre sociale, comme l’a fait Reynald Roussel. Car il faut être bien fou pour
se dire « médium » ou quoi que ce soit d’équivalent, ou alors y trouver un
bénéfice tel que cela l’emporte sur toute autre considération. Et pourtant, si l’on se
sent assez fort, il y a là un domaine où l’on peut aider alors que tous les
« raisonnables » ont déjà passé la main.




Lisons donc le témoignage de Reynald Roussel dans tout ce qu’il a de
merveilleux. Imaginons nos défunts à nos côtés, sentons leur présence
encourageante dans nos difficultés… et réfléchissons à ce que sera notre

« aprèsdemain», car nous ne sommes pas éternels !
Philippe Wallon
Psychiatre,Copyright les presses du chatelet

A ma naissance, ma mère a eu une tuberculose, et j’ai été très vite séparé
d’elle. Ma grand-mère, Maria, m’a élevé jusqu’à l’âge de dix ans en Normandie, à
coté de Rouen, alors que ma mère était en sanatorium et que mon père travaillait à
Paris.


Je suis allé à l’école chez les soeurs, au pensionnat Saint-Jacques. J’étais un
enfant joyeux, mais j’aimais le silence. A l’église de mon village, j’allais écouter
Mademoiselle Amesse jouer de l’harmonium. Quand elle s’arrêtait de jouer, je
restais des heures dans cette église, à marcher entre les chaises, à jouer à coté des
gisants. J’avais besoin de ce silence, car le monde extérieur me semblait trop
bruyant.


Un jour, alors que j’avais à peu près six ans, la statue d’un curé qui se
trouvait dans l’église s’est animée. cur-.jpgLe curé est descendu de son socle, et m’a
parlé ! Il m’a répété trois fois de beaucoup prier et d’aider les autres ! Je n’ai pas
eu peur car j’étais dans un cadre que j’aimais, et cette vision me semblait assez
naturelle… Le curé de plâtre avait repris son allure humaine, vivante, colorée,
pour me parler, voilà tout !


Les jours suivants, quand j’entrais dans l’église, le curé était toujours là. Il
continuait à me parler, et me disait que j’aurai une vie très difficile, vouée aux
autres, et que la souffrance m’aiderait à obtenir le bonheur. Il me demandait aussi
d’aimer le Bon Dieu. cur-.jpg

Je dois avouer que je ne comprenais pas grand-chose à ce
discours…
De l’huile de foie de morue pour soigner les visions…
Au bout de quelques jours, je me décidai à en parler à ma grand-mère.
J’attendis le soir et, quand elle vint me border, je lui dis que je voyais des choses
et que j’entendais des voix. Ma grand-mère ne dit rien, m’embrassa et me souhaita
bonne nuit.

Le lendemain, il y avait un repas de famille à la maison. Une grande table
était dressée, la belle vaisselle était sortie, et plusieurs oncles et tantes habillés très
élégamment vinrent s’asseoir. Au bout de la table, trois personnes que je ne
connaissais pas étaient assises, mais elles n’avaient pas d’assiette. Je le signalais à
maria.jpgma grand-mère, demandant qu’on ajoute des assiettes pour ces gens. – « De qui
parles-tu ? » me demanda-t-elle. Je lui décrivis les trois personnes, qui portaient
des vêtements plutôt démodés. Ma grand-mère sembla terrifiée, et m’intima
l’ordre de me taire. J’appris par la suite que ces trois personnes étaient des
membres de notre famille décédés depuis des années…
Le jour suivant, elle m’emmena voir la rebouteuse du village, qui lui
conseilla de me donner un grand verre d’huile de foie de morue le matin à jeun et
le soir pendant six semaines pour faire cesser les visions… Ce régime fut efficace,
car le supplice du verre d’huile m’obséda tant que je ne pensais plus qu’à cela, et
pas à mes visions. Bien décidé en tout cas à ne plus jamais en parler à personne, je
retournais à l’église seul et dans la sérénité. Je ne voyais plus mon curé puisque,
dans mon esprit, l’huile de foie de morue m’empêchait de le voir…


Apparitions pendant les messes


Vers l’âge de dix ans je demandai à être enfant de choeur. Je servais trois
messe le dimanche, à huit heures, à neuf heures et à onze heures.

 

Pendant les
messes, une énergie très forte me portait, je me sentais particulièrement bien. Et je
recommençais à voir des choses que les autres ne percevaient pas… J’avais
conscience que les autres ne voyaient pas la même chose que moi, mais cela,
faisant partie de mon quotidien, ne m’étonnait pas, …
Un dimanche, pendant la célébration de l’Eucharistie, derrière l’autel
apparurent une femme vêtue d’une robe blanche et d’un voile bleu, un monsieur
avec des ailes et une lance, un troisième personnage que je n’identifiais pas, et le
Christ avec un coeur visible sur la poitrine. Je reconnus la sainte Vierge et saint
Michel archange, et je sus plus tard que le troisième personnage était saint Rémi,
patron de l’église. Ces personnes semblaient de chair et d’os, et je pensais que
c’était des gens déguisés comme pour une procession et que toute l’assemblée les
voyait comme moi.
A la fin de la messe, le prêtre, le diacre, un autre enfant de choeur et moi
nous sommes retrouvés dans la sacristie, et les quatre personnes sont restées
derrière l’autel. J’interrogeai le curé : « Pourquoi ces gens ne viennent pas avec
nous ? ». Le curé, étonné, me demanda de qui je parlais. – « Les quatre personnes
qui sont derrière l’autel ! Ne devraient-elles pas venir avec nous dans la
sacristie ? » Le curé regarda en direction de l’autel et me dit qu’il n’y avait
personne. Me rappelant avec horreur l’épisode de l’huile de foie de morue, je
battis en retraite, et déclarais qu’elles avaient dû partir sans que je les vois…
A partir de ce jour, à chaque messe, au moment de l’élévation la sainte
Vierge, saint Michel et saint Rémi seront présents, mais je n’en parlerai plus à
personne. Le Christ, lui, ne viendra plus. A suivre......

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Par Marius Blondel
Dimanche 5 septembre 2010 7 05 /09 /Sep /2010 07:32
- Publié dans : Lecture

Reynald Roussel est un ami. Pere Brune en 2008


Ce livre est écrit avec son coeur. Ceux qui le connaissent

et l'aiment reconnaîtront son style.

Il écrit comme il parle. Sans fioriture.

C'est bref et concis.

Parfois abrupte. Il ne cherche pas à faire valoir un talent d'écrivain, il cherche à

aider les gens. Il vise donc l'essentiel.

connexions-au-dela2.jpg

Pere Brune en 2008

 

A travers les quelques confidences sur sa propre

vie qui lui ont échappé au fil des pages, à travers les expériences de ceux qu'il a aidés

ou encore à travers le résumé de ses lectures, ce qui m'a le plus intéressé c'est Reynald

lui-même, ce que l'on peut deviner de sa recherche spirituelle, de sa relation à Dieu.


S'il vous parle de différents médiums ou de nombreux saints, c'est qu'il considère que leur

vie et leur expérience peuvent vous aider vous aussi.

S'il rapporte quelques rencontres  extraordinaires avec des personnalités importantes du passé, c'est qu'il vous donne ainsi, encore par un autre moyen, la preuve de la survie et de l'absence du temps dans l'au-delà. C'est cette tension vers la fidélité à la mission que Dieu lui a confiée qui

m'intéresse le plus et qui paraît à chaque page. Sa vie est une véritable aventure

spirituelle et de mieux la deviner peut nous aider à comprendre que la nôtre l'est aussi,

même si nous n'en sommes pas toujours assez conscient.

François Brune

 

connexions-au-dela2.jpg

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Par Jean-luc ANDRE
Vendredi 3 septembre 2010 5 03 /09 /Sep /2010 06:45
- Publié dans : Lecture

affaire judas

Le livre de Régis Moreau, l'affaire Judas aux éditions Trajectoire, se présente comme une enquête et se lit comme une enquête. Et pour cause ?


L'auteur reprend les éléments connus dans les Évangiles, croise les différentes interprétations faites par les évangélistes et nous donne de la matière pour réviser notre jugement sur ce personnage rendu tristement célèbre par son acte de bassesse.


Si la démarche est osée pour certains, inconcevables pour d'autres, pour besoindesavoir, il était intéressant d'avoir une conversation avec Régis Moreau, qui nous offre une autre proposition de l'histoire. Une version qui lève le voile sur les contradictions et les incohérences des faits rapportés par les Évangiles. Une histoire qui, pour l'auteur, aurait été un mythe et servi des intérêts particuliers. 


"Et si Judas n'avait pas trahi Jésus ? La question est déroutante pour ne pas dire dérangeante. N'est-ce pas un sujet délicat à traiter quand on sait que Judas a toujours été reconnu comme un traître célèbre dans l'histoire de l'humanité ?

Régis Moreau : L'histoire de Judas est ancrée dans l'histoire du Catholicisme. Le lecteur doit savoir aborder le sujet sans a priori, sans passion. 


Surtout s'il a suivi un enseignement religieux ! Pas facile quand on a appris que Judas était celui qui avait livré Jésus; Judas était le bourreau et Jésus la victime.

Régis Moreau : C'est effectivement une démarche, un effort qui peut être difficile à faire pour certaines personnes. Mais j'ai écrit ce livre sans aucune intention de conflit. ( Ndlr : La réflexion est ouverte. L'auteur l'écrit ainsi : " Aujourd'hui la liberté que nous avons gagnée de pouvoir nous exprimer sans craindre le châtiment permet de revenir sur cette condamnation rarement remise en cause (... ).


Si Régis Moreau donne au lecteur toutes les pièces du dossier d'un homme reconnu coupable d'une trahison envers son maître, il pose une question essentielle dans l'histoire : " pourquoi Jésus aurait-il accepté parmi les Douze celui qui serait à l'origine de sa perte ? "


Il offre au lecteur des hypothèses :" le disciple a peut-être su tromper son entourage en cachant sa vraie personnalité mais contredit alors son savoir supérieur, tel qu'il est attesté dans les Évangiles. Une autre possibilité existe : Jésus sait ce qu'il fait en prenant Judas près de lui. Il devine que ce disciple sera celui qui l'amènera à faire l'ultime sacrifice, celui de sa vie. Paul développera cette interprétation, reprise ensuite par l'Église ( ... )


Un lecteur " objectif " ne peut que s'interroger à la lecture de vos propos. Pourquoi avoir révisé la tradition classique de la trahison ?


Régis Moreau : Comme de nombreuses personnes, je suis allé au catéchisme et j'ai souvent entendu des discours pas toujours cohérents, parfois illogiques; bref cette façon d'enseigner m'a étonné ( ... ) la façon dont sont rapportés les faits sont incohérents : durant la Cène, par exemple, à l'annonce de la trahison, les disciples sont apathiques et continuent leur repas.

Or, étrangement Paul n'en parle pas, tout commence avec Marc ( ...). Cherchant à faire la lumière sur Judas, cela m'a permis aussi de faire le point avec mes propres croyances ( ...)

Vous consacrez un long chapitre sur la Cène, un élément clé dans l'histoire, et apportez une autre interprétation sur l'annonce même de Jésus.


Régis Moreau : La Cène désigne le dernier repas que Jésus et ses disciples prennent ensemble avant son arrestation, puis sa mise à mort. Au cours du fameux repas, Jésus fait une annonce incroyable; aux Douze réunis autour de lui, il certifie l'imminence de sa disparition en affirmant qu'elle sera le résultat de la trahison de l'un d'entre eux.

Si l'on veut bien s'arrêter aux mots précis employés par Jésus, à cet instant il ne parle pas de traître mais de quelqu'un qui va le livrer. Par habitude et conditionnement, un amalgame est fait entre ces deux expressions.


Extrait : " Dans les textes grecs, les évangélistes Marc, Jean et Mathieu emploient précisément le verbe paradidômi, dont la correspondance latine est trahere et les équivalents hébreu et araméen sont masar et mesar. Le sens de ces verbes est neutre et leur champ sémantique est large. Ils peuvent tout aussi bien dire " faire connaître, accorder ou transmettre " que " remettre, donner, ou livrer". Si nous regardons dans le Nouveau Testament, paradidômi n'est jamais lié à l'abandon ou à la trahison. Le verbe est employé quand il s'agit de transmission. Il se retrouve dans les lettres de Paul ... "


L'ambiguïté du terme est connue précise Régis Moreau, démontrant cependant que " tout est fait par les évangélistes pour que le lecteur se penche vers l'idée de déloyauté et non celle de transmission".

 

Docteur en sociologie, Régis Moreau est l'auteur de ''L'affaire Judas'' publié en aux éditions Trajectoire en avril 2010 et de l'ouvrage ''Dans le cercle de Jésus'' aux éditions L'Harmattan

Vous avez reconstitué une histoire qui s'est déroulée au 1er siècle en Palestine, sans pour autant "noyer" le lecteur dans un trop plein d'explications.


Régis Moreau : Je suis Docteur en sociologie et j'ai toujours été soucieux de présenter les choses clairement, évitant un jargon difficile qui rebute, cherchant à rendre le plus clair possible la restitution de mes écrits. Un sujet tel que celui-ci demande la prise en compte de l'ensemble des faits : les faits historiques connus mais également les textes qui se contredisent; j'ai voulu rendre ce livre accessible à tous, l'alléger sans nuire à la qualité du propos.


Au-delà de votre intérêt pour le sujet, qu'elle a été votre intention dans l'écriture ? 

S'il devait y avoir un message derrière ce livre, ce serait celui-ci : " ne laissez pas les gens penser à votre place, forgez votre propre opinion sur les éléments donnés... ... faites votre chemin vous-même ! ".


Si l'on veut bien avoir un regard "neutre" sur l'histoire - vous réussissez d'ailleurs à opérer ce changement de posture chez le lecteur - l'histoire de Judas illustre bien l'écart entre le crédit accordé à un récit ( sur lequel chacun fonde ses croyances ) et l' interprétation. La frontière entre vérité et réalité est bien ténue, non ?


Régis Moreau : C'est ainsi dans tous les textes des Évangiles. C'est pourquoi ce livre est aussi une invitation à lire différemment l'interprétation du message de Jésus. J'ai procédé avec méthode, citant bien évidemment les éléments connus. ( Ndlr : Régis Moreau invite ainsi le lecteur à " prendre place dans le tribunal et à se faire son propre jugement ")

Je me suis mis dans la peau d'un enquêteur, prenant point par point les preuves et les témoignages en remontant à la source de l'affaire qui a condamné Judas. ( Ndlr : les résultats de l'enquête sont présentées au fil des pages et les déductions ne peuvent laisser le lecteur insensible).


Extrait : " Toute traîtrise suit un mécanisme impliquant trois temps : une phase d'amitié entre deux personnages, puis une coupure ou une rupture des sentiments, et enfin la trahison elle-même. Or dans les canoniques, la trahison de Judas échappe au schéma normal. La phase d'amitié est totalement ignorée. Certes, Judas est l'un des Douze mais il n'est jamais question d'une sympathie entre lui et Jésus : pas une confidence, même pas une parole accueillante. Du coup, le temps du changement d'avis n'existe pas : puisqu'il n'a pas de liens amicaux avec sa victime, il ne peut pas rompre avec ses premiers sentiments. Dès lors, on ne peut plus parler de trahison " ( ... )

Ce livre est-il le prolongement de votre premier ouvrage " Dans les cercles de Jésus ", publié aux éditions L'Harmattan ?


Régis Moreau : L'affaire Judas est le résultat d'un processus de réflexion qui a effectivement été accéléré par le premier ouvrage dans lequel j'analyse la vie du maître, sa mort et les liens qui l'unissaient à ses disciples comme à ses ennemis. ( ... ) Il faut savoir que l'Évangile de Marc a été le premier texte parlant de trahison; Luc, Mathieu et Jean n'ont pas apporté de preuves supplémentaires.


Par la force et la précision de vos arguments, vous avez, tel un avocat, réhabilité Judas ? 

Régis Moreau : Je suis effectivement parti d'une hypothèse, cherchant à comprendre comment et pourquoi ce disciple élu a été écarté.

D'autres auteurs ont tenté de traiter le sujet avant vous. Où est l'originalité de vos propos ou de votre démarche ?

Régis Moreau : Il y a effectivement des ouvrages qui ont apporté des preuves, mais elles sont essentiellement théologiques, soulignant ainsi que l'Église était sur une mauvaise voie. Moi, je suis parti d'une hypothèse : et si Judas n'avait pas trahi ? et j'ai tenté par la justesse d'arguments d'avancer et de solidifier ma position.

Aimeriez-vous débattre demain sur cette thèse ? 


Régis Moreau : Oui, il serait intéressant de discuter avec des personnes qui seraient en accord avec ces arguments, ceux qui pourraient apporter un bémol de contradiction mais aussi ceux qui manifesteraient leur profond désaccord.

Cela ne pourrait se faire qu'avec des personnes sereines et maîtrisant le sujet ? 

Régis Moreau : Cela va de soi. Comme je l'ai évoqué tout à l'heure : pour en débattre il faut dépassionner le sujet.


L'histoire pourrait être un excellent script de film : vous avez rassemblé tous les éléments pour pouvoir créer une version cinématographique. Vous l'a-t-on dit ?

Régis Moreau : Ceci pourrait être une bonne chose.

Y a-t-il des ouvrages ou des auteurs qui vous ont donné l'impulsion d'écrire ou qui ont été le déclencheur ?


Régis Moreau : Oui, le livre d'Edelmann, Jésus parlait Araméen, a marqué un tournant dans mes réflexions. thumbnail-578071-article


 Une affaire de condamnation passionnante à lire... ... avant de la voir peut-être au cinéma !

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Par Reynald Roussel
Vendredi 16 juillet 2010 5 16 /07 /Juil /2010 09:00
- Publié dans : Lecture

Parce qu’une personne à déposer ce nom aux origines lointaines , qui s’signifiait que l’on aidait une âme d’un défunt à retrouver sa route, c’est ce que je fait malgré cette marque déposé outrageusement pour gagner de l »argent et du pouvoir , un besoin de reconnaissance de la personne qui à oser prendre ce nom pour lui,

 

il ne veux pas que l’on utilise en France , mais pour l’âme , la mort et tout ce qui tourne autour appartient à chacun et c’est pour cela que chaque jour j’enseigne gratuitement à des adultes , des jeunes de tout styles , des croyants mais aussi nombre de gens qui ont une philosophie ou spiritualité personnel à devenir

 

des intermédiaires entre le monde des vivants et celui des morts , parce qu’il est injustifiable , qu’une personnes s’approprie ce genre de chose , la curieuse histoire du monde , se veux non seulement un blog agitateur de consciences , mais aussi un trublion du net ,


Beaucoup de gens m’appel parce qu’ il se passe des événement chez eux , j’y vais , souvent notre échange, se termine autour d’un repas ou d’une soirée , comme si je les connaissait depuis longtemps ,

 

je leur donne la manière de faire partir toutes ces âmes en peines Gratuitement , pourquoi devriez vous payez pour apprendre, je trouve cela  malsain, ridicule , n’ayons pas peur des mots et ce n’est pas parce que l’on se montre tel au cirque dans des émissions médiatiques et racoleuses que l’on fait forcément du bien aux autres , je pense qu’ il est important pour moi de dénoncer toutes ces pratiques que je considère comme une sorte d’escroquerie , nous avons chacun les moyen de faire les choses , ma démarche se veux loin de tout cirque médiatique , loin du grotesque de la situation , je ne force jamais les gens à donner même si parfois les dons peuvent être de différentes manières , légumes du jardin pour ceux qui vivent à la campagne ou don en argent ou tout autre , nous devrions comprendre que l’échange est un mode important


Parfois on me demande, pourquoi fait tu celas ?

 

 Parce que partager est un message important dans un monde qui se veux individualiste ou ont peux te poursuivre en justice en France en 2009 parce que tu emploi ce mot PASSEUR D’AMES,

la manière de faire de tout ces marchands du temple de ces marchand de la misère, souvent à l’égo surdimensionné, n’est pas digne de notre société et c est pour cela que ce blog vous encourage et vous guide loin de tout aspect commercial


ERIC AGITATEUR DE CONSCIENCE

 

CHACUN CE FERA SON OPINION !SANS COMMENTAIRE

 

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