je poste les articles qui me tiennent à cœur!
PLAIRE A TOUT LE MONDE C' EST PLAIRE A N' IMPORTE QUI
En revanche je ne réponds que rarement aux
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This is my blog, I post articles I care about.
But I d on't answer to comments
Attention
Ce blog contient des propos divers & variés.Si vous êtes choqués par quelque chose
Vous avez donc le droit d’être outré de ne pas trouver ça drôle et de ne plus revenir.
Merci de votre compréhension.
REYNALD ROUSSEL
RENCONTRES RECHERCHES REYNALD ROUSSEL
Sur le site officiel
Le but de ces rencontres n’est pas de la voyance,
ni des rencontres frivoles,
mais savoir que la vie existe au-delà de la mort.

«Si, à ma mort, je m'aperçois que Dieu n'existe pas, je serai bien attrapé, mais je ne regretterai pas d'avoir passé ma vie à
croire à l'amour.»

Faire bien sont travail !
Laisser dire les cons
ALICE SAPRITCH
Between
what I think,
what I want to say,
what I say,
what you want to hear,
what you hear,
what you believe to understand
what you want to understand,
and what you understand,
there are at least nine possibilities of not getting on !
Entre
ce que je pense,
ce que je veux dire,
ce que je dis,
ce que vous voulez entendre,
ce que vous entendez,
ce que vous croyez comprendre,
ce que vous voulez comprendre,
et ce que vous comprenez,
il y a au moins neuf possibilités de ne pas s'entendre !
RENCONTRES
RECHERCHES
REYNALD
ROUSSEL
L 'équipe des 4 R.
Jean-Luc ANDRE
Jacqueline VIOLETTE
Michel HOCQ
Liliane MICHEL
Charlotte De La CASINIERE
Marius BLONDEL
et Moi
1 OCTOBRE !!!
disponible à la vente dès le 1er octobre 2011.
available for sale from 1 October 2011
Here is the portrait of an amazing man for some, strange or freaky for the others. Reynald Roussel is not the first one to live it: he is man who, as many others, gives messages of the deceaseds to restore hope to the persons in mourning. We call it a medium. Reynald Roussel, much to his regret, is classified in this category medium with all that it contains of mockeries and swindler's suspicion of the paranormal. Through this DVD he will explain his simple course, his life, his testimony of life after life and maybe you will have another opinion on this faculty to communicate with the invisible far from the phantasmagoria of turning tables.
Reynald Roussel is a man of the XXIth century; yes a human being like any other, who laughs, who cries, who likes the life with this bit extra: the capacity to be able to testify of the survival of the spirit after the life.
He redraws his childhood, his man's life and his life simply. His testimony is human, not sensational. Let us look, let us listen to and let us see life otherwise.
FRANCOIS BRUNE ET GRINCHEUX
Je sais combien ceux qui ont perdu un être aimé ont à souffrir des personnes qui les entourent: Quand vous pleurez trop, cela les agace au bout d’un certain temps: Si vous vous abstenez de faire voir votre douleur, cela les choque et, le plus terrible, si vous parlez du disparu, vous les dérangez, car ils ne savent pas quoi dire. Si vous restez cloîtré à l’abri de l’extérieur, ils vous diront de sortir et si vous le faites on vous accusera de vous en être bien vite remis. Et si vous vous intéressez aux choses de l’étrange comme le paranormal, là, vous versez dans le spiritisme, l’occultisme et vous les effrayez! Mais rassurez-vous, se documenter sur la vie spirituelle est naturel. Je respecte tous les livres qui ont traité du paranormal, même le plus farfelu ou le plus irréel, car ils ont permis l’ouverture de certains êtres à une recherche plus sérieuse. Il faut parfois commencer au bas de l’échelle. Dans mes rencontres avec des consultants que je nomme mes visiteurs, je me suis aperçu que certains ont découvert Dieu à travers le paranormal et c’est à chacun d’entre nous de faire le discernement pour savoir ce qui est vrai ou irréel.
What I know
I know how much those who have lost a loved one suffer from the people around them: when you cry too much, they get irritated, if you don't show your pain, they are shocked and worse, if you talk
about the missing person you are bothering them because they just don’t know what to say. If you cut yourself off from the world, they will tell you to go out and if you do they will accuse you
of recovering too soon. And if you are interested in the odd things such as paranormal, you lapse into spiritualism, occultism and you scare people. I have respect for all the books dealing with
paranormal, even the most harebrained or unreal, because they allowed some people to open up to more serious investigations. Sometimes we need to start at the bottom of the scale. I have met
consultants which I name my visitors and I realise some of them have found God through paranormal. It’s up to each one of us to perceive what is true or unreal.

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LECTURE EDITION ORIGINALE
NOUVEAU : DOUBLE DVD

Bonjour à tous, à la demande de nombreuses personnes je réédite mes 2 premiers DVD qui seront présentés dans un coffret et mis en vente
uniquement sur mon site.
Hélène BOUVIER

La Prière "O Mère Bien Aimée"
" Vous qui connaissez si bien les voies de la sainteté et de l'amour, apprenez-nous à élever souvent notre esprit et notre cœur
vers la Trinité, à fixer sur elle notre respectueuse attention. Et, puisque vous cheminez avec nous sur le chemin de la vie éternelle,
ne demeurez pas étrangère aux faibles pélerins que votre charité veut bien recueillir, tournez vers nous vos regards
miséricordieux, attirez-nous dans vos clartés, emportez-nous dans la lumière et dans l'amour, emportez-nous toujours plus loin et
très haut dans les splendeurs des cieux. Que rien ne puisse jamais troubler notre paix, ni nous faire sortir de la pensée de Dieu,
mais que chaque minute nous emporte plus avant dans les profondeurs de l'auguste mystère, jusqu'au jour où notre âme,
pleinement épanouie aux illuminations de l'union divine, verra toutes choses dans l'éternel amour et dans l'unité. Amen. "
Marthe Robin.
Adrienne Bolland, aviatrice française,
est décédée à Paris le 18 Mars 1975
Donc, j'étais devenue pilote chez Caudron, Je faisais des meetings, je commençais à me sentir un peu à l'aise en avion et, un jour, j'apprends par un copain
qu'il y avait (je le cite mot à mot) «une place de macchabée à prendre en Amérique du Sud» :
«II y a encore un gars qui s'est cassé la gueule dans la Cordillère...» Aussitôt, poussée par le besoin de vaincre ma peur - car j'ai toujours eu peur en
avion

- je vais voir Caudron :
«M. Caudron, je voudrais aller en Améri-que.»
J'ai cru qu'il allait lever les bras au ciel. Il y avait treize mois que j'étais brevetée et j'avais quarante heures de vol en tout et pour tout. Mais il
commençait sans doute à en avoir assez de mes excentricités:
«Si vous y tenez, dit-il simplement, on va s'en occuper.»
C'est ainsi que tout se décida... Il s'agissait, bien entendu, de montrer aux Sud-Américains les avions Caudron et on avait fait, là-bas, avant mon arrivée,
toute une publicité, pour faire un peu mousser mon voyage.
«Il se peut, avait fait dire Caudron avant mon arrivée, qu'Adrienne Bolland profite de son séjour pour tenter la traversée des Andes.»
J'avais bien pris mes précautions avec Caudron :
J'étais partie confiante... A la descente du bateau, je suis accueillie par des quantités de gens.
«Mettez votre chapeau et nous allons vous présenter aux journaux...» Un chapeau, à cette époque, c'était indispensable pour une dame.
Moi, je n'en portais jamais. N'importe: nous allons voir les journaux. On boit pas mal de Champagne et... je ne me rappelle plus très exactement ce que j'ai pu raconter. Le fait est, en tout cas, que le lendemain matin toute la presse annonçait, sans nuances: «Adrienne Bolland est venue pour passer la Cordillère des Andes.» Caudron m'avait donné pour mécanicien Duperrier, un garçon on ne peut plus sérieux, qui ne plaisantait pas avec le travail. Il me dit:
«Vous savez, moi, je ne suis pas venu ici pour me faire f... de ma g... Il faut que vous preniez une décision tout de suite !» Je télégraphie à Caudron pour l'informer de la situation et lui demander l'avion promis: «Par bateau, dis-je à Duperrier, nous l'aurons dans deux mois...» Le télégramme de Caudron arriva sans retard :
«Prenez décision vous-même. Impossible envoyer autre avion.»
Je n'avais plus qu'à tenter ma chance...
Pourtant, sur place, je n'étais pas encouragée. Tous les Français de Buenos Aires me harcelaient pour que je renonce. Bref, j'étais une illuminée, une folle qui faisait du tort à la France. En arrivant à Buenos Aires, j'étais descendue à l'hôtel Majestic. A partir du moment où ma décision fut prise, je ne voulus plus voir personne, ni recevoir aucun coup de téléphone. J'avais besoin de me concentrer. J'avais décidé, au lieu de tenter le passage soit par le nord, soit par le sud, de le chercher par la route la plus directe, à partir de Mendoza par Upsallata, le Christ - cette grande statue qui domine la chaîne, à la frontière de l'Argentine et du Chili - Las Cuevas et Santiago.
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Mon avion était déjà parti par le chemin de fer pour Mendoza. J'étais en train de faire ma petite valise. On frappe. J'ai cru que c'était la femme de
chambre:
«Entrez !»
Je vois arriver une inconnue. J'étais nerveuse et la colère m'a prise: «Qu'est-ce que vous venez f... ici ?» Elle comprenait le français, je m'en étais
aperçue aux quelques mots que je lui avais dits:
«Vous êtes encore une Française qui vient m'annoncer que je vais me casser la g...?
Ça suffit comme ça, je suis au courant, figurez-vous...».
Mais l'inconnue insiste. Son père est breton, sa mère basque (ou vice-versa, je ne sais plus). Elle travaillait dans une usine. Elle était timide, elle
parlait le français sans trop d'aisance. Je ne sais pas pourquoi, j'ai cédé. J'étais peut-être contente, au fond, d'une diversion:
«Ecoutez-moi bien. J'allume une cigarette. Le temps que je la fume, dites-moi ce que vous avez à dire. Après, vous me fichez la paix. Entendu
?»
En cherchant ses mots, alors, elle commence à me raconter une histoire incroyable: tout le voyage que j'allais faire, d'avance... «A un moment, vous serez
dans le fond d'une vallée qui tourne à droite. Il y aura un lac. Vous le reconnaîtrez: il a la forme et la couleur d'une huître, vous ne pouvez pas vous tromper. Vous aurez envie de tourner à
droite. Il ne faut pas.
Les montagnes sont plus hautes que vous ne pouvez monter, mais...»
Comment cette fille ignorante pouvait-elle savoir qu'un avion plafonne et que le plafond de mon G. 3 était, en effet, à peine suffisant ? Elle conclut: «...
Mais il ne faut surtout pas tourner à droite. C'est à gauche. N'oubliez pas. Vous verrez une montagne qui a la forme d'un dossier de chaise renversée...
- Vous connaissez la montagne ?
- Non, dit-elle en me quittant, je n'y suis jamais allée.»
Et ma voyante s'en alla sans un mot de plus. Le temps de faire, en train, les 1'200 kilomètres jusqu'à Mendoza où mon avion était arrivé avant moi, j'avais
complètement oublié toute l'histoire.
J'avais autre chose à faire qu'à penser à des prophéties. Mon Caudron était entreposé sous une tente de toile au bout du terrain de Las Tamarindos.
Je décolle, à peu près sûre de ne jamais arriver. Je monte, assez péniblement, et tout à coup, j'aperçois un lac. Machinalement, je me dis :
«Il est magnifique. On dirait une huître...» Aussitôt, tout me revient. Je regarde, à gauche et à droite. A droite la vallée avait l'air de s'ouvrir. A
gauche, tout paraissait bouclé, mais il y avait une montagne qui, en effet, pouvait évoquer vaguement un dossier de chaise renversée, à condition d'y mettre de la bonne
volonté.
II fallait choisir. Je ne sais pas ce qui m'a poussée à faire confiance à la petite
Française de Buenos Aires: j'ai tourné à gauche, en pensant:
«Et dire que pour une ânerie pareille, je vais sans doute me casser la figure ! » J'ai volé pendant un certain temps, sans rien dans la tête que la peur. De
plus, j'avais horriblement froid. Mes moyens ne m'avaient pas permis de m'équiper convenablement et je m'étais couverte tant bien que mal avec un pyjama, une combinaison de coton et un matelas de
vieux journaux. J'avais les doigts gelés, malgré le papier-beurre dont j'avais essayé de les envelopper.
Pas d'inhalateur, bien sûr, et le col, avec sa statue du Christ, était à 4 080 mètres. Je devais passer vers 4 200. Je volais depuis près de trois heures. J'avais beau avoir pour neuf heures d'essence, je n'en menais pas large.
Tout à coup, sur ma droite, j'aperçois des cours d'eau qui coulaient dans l'autre sens. Et tout de suite après, la plaine, avec une grande ville presque droit devant moi. Santiago ? Ce n'était pas certain, mais des villes de cette importance, il me semblait qu'il ne devait pas y en avoir des quantités au Chili.
Le temps de me poser la question et j'étais dessus. On m'avait dit que l'aérodrome était à 7 kilomètres de la ville. Je fais un virage à gauche et
j'aperçois, sur le terrain, des points qui brillaient sous le soleil. En m'approchant, j'ai compris: on m'attendait avec la musique militaire...
Avec mes doigts raides, j'ai eu l'impression que je n'arriverais jamais à me poser sans casse. Mais tout s'est passé on ne peut mieux. On avait étendu sur
le terrain trois drapeaux: celui d'Argentine (d'où je venais), celui du Chili et le drapeau français. J'ai touché, hélice calée, au beau milieu de nos couleurs. Je ne l'avais pas fait exprès,
mais tout le monde a crié au miracle:
«Quelle précision !».
Moi, naturellement, j'ai fait la modeste. De toutes façons, j'avais trop froid pour discuter. Pour me sortir de l'avion, il avait fallu me tirer et les
Chiliens avaient cassé ma ceinture, pourtant épaisse. Pour un peu, ils m'auraient cassée en deux, aussi, à force d'enthousiasme.
J'ai eu la joie de rencontrer cette femme RR
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Adrienne BOLLAND
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merci Raynald pour ce témoignage!
magnifique histoire s'il en est, cela me rappelle une anecdote qui remonte à la dernière guerre mondiale: un pilote de chasse (anglais ou américain?) avait relaté auprès d'un "enquêteur" (c'est le terme qui me semble le plus approprié dans ce cas, et il me semble qu'il s'agit de Raymond MOODY) que l'esprit d'un aviateur l'aidait durant les combats aériens, et le prévenait des dangers le menaçant, lui insufflant parfois un pilotage et manoeuvre "instinctif", lui ayant permi d'échapper au pire!..
auriez-vous entendu parler de ce fait? j'aimerais relire cette histoire mais ne me rappelle plus du nom de cet homme. le connaitriez-vous?
Je connais cette histoire mes je ne posséde pas de document , que du bouche a oreille!!
ah ! quand je me vois , avec ma peur de tellement de choses dont celle de monter en 2011 dans des avions quand même sécurisés ( enfin j'espère, rires) et que je lis ce récit : sacrées " bonnes femmes " que ces pionnières... on reste sans voix devant une telle témérité !!! mais quand même , par le mystère de cette visite, l'au- delà veillait pour l'aider ... elle en avait bien besoin !
oui, je sais, je me répète mais MERCI Reynald de tout ce partage !
Bonjour monsieur, j ai entendue dire que vous alliez arreter ou ralenrir ? est- ce varis? quel dommage!
Si vous n'alliez pas courir sur les forums ou ces un rammasis de conneries a mon sujet et aux sujet de mes collègues egalement, vous n'auriez pas lu cette formation Vous pouvez faire passer le message sur les forums ou vous êtes incrite. je vous donne pas les noms vous les connaissez par coeur avec votre speudo qui change a chaque fois